Une nouvelle thérapie pour le traitement de l'oesophage de Barrett

"Une nouvelle étude montre que la thérapie ablative à l'aide de l'appareil HALO360 traite efficacement les patients courant le risque le plus élevé de souffrir de l'oesophage de Barrett."

SUNNYVALE, Californie, May 16 /PRNewswire/ -- L'affection précancéreuse de l'oesophage est éliminée chez 90 pour cent des patients les plus à risque.

BARRX Medical Inc., le leader mondial des technologies de traitement des affections précancéreuses du tube digestif, a annoncé aujourd'hui que, dans une étude multicentrique américaine, 90,2 pour cent des patients les plus à risque ne souffraient plus de l'oesophage de Barrett après avoir été soumis à un traitement endoscopique non chirurgical à l'aide du système d'ablation HALO360. L'oesophage de Barrett, une complication du reflux gastro-oesophagien, touche plus de trois millions d'adultes aux Etats-Unis. Le tissu de Barrett anormal est un précurseur du cancer de l'oesophage (adénocarcinome), soit le cancer dont l'incidence connaît la croissance la plus rapide aux Etats-Unis.

Cette étude est actuellement disponible en ligne et sera publiée dans le prochain numéro de Gastrointestinal Endoscopy, une revue médicale destinée aux gastroentérologues chargés d'effectuer des diagnostics détaillés et des interventions endoscopiques thérapeutiques. Dans le rapport intitulé 'Circumferential Ablation of Barrett's Esophagus Containing High-Grade Dysplasia: A U.S. Multi-Center Registry' (Ablation circonférentielle de l'oesophage de Barrett associé à une dysplasie de haut niveau : un registre multicentrique américain), 142 patients présentant le stade le plus avancé de l'oesophage de Barrett, soit la dysplasie de haut niveau, ont été traités par le système d'ablation HALO360. Il en a résulté un taux d'élimination de 90,2 pour cent. Cette technologie unique à base de cathéter transmet une quantité contrôlée d'énergie thermique au tissu oesophagien malade, entraînant ainsi la régénération d'une paroi oesophagienne normale chez la majorité des patients.

'Les résultats de notre essai confirment que ce sous-type d'oesophage de Barrett, qui présente le plus haut risque de devenir cancéreux, peut être traité de manière sûre et efficace', a expliqué le Dr Robert Ganz, M.D., chef du département de gastroentérologie et professeur agrégé au département de médecine d'Abbott Northwestern, Minneapolis, Minnesota. Cette étude, dirigée par le Dr Ganz, a été rédigée en collaboration avec des spécialistes de 15 autres centres médicaux américains de premier plan. 'Nous sommes persuadés que ce traitement peut considérablement réduire le nombre de patients devant subir une oesophagectomie, intervention qui, historiquement, constitue la norme pour le traitement des patients atteints d'une dysplasie de haut niveau.'"

Une oesophagectomie est l'exérèse chirurgicale de l'ensemble de l'oesophage.

"Cette étude a été menée avant la mise en circulation du système d'ablation HALO90, un appareil d'appoint utilisé pour traiter les petites zones résiduelles de la maladie après la thérapie initiale. La plus grande étude, préconisant l'utilisation conjointe de ces appareils, a permis de constater que, 2,5 ans après la thérapie initiale, le tissu de Barrett a été complètement éliminé chez 98,4 pour cent des patients.

Des études récentes ont démontré une autre augmentation importante de la réussite de la thérapie lorsque les modalités HALO360 et HALO90 sont associées de manière successive."

À propos du système d'ablation HALO

"Le système HALO est constitué d'un cathéter d'ablation HALO360 pouvant traiter le tissu de Barrett précancéreux sur une circonférence de 360 degrés, ainsi que d'un cathéter d'ablation HALO90 pouvant être utilisé pour traiter de petites zones de tissu de Barrett.

Les deux appareils offrent une thérapie thermique uniforme et contrôlée qui élimine la mince couche de tissu malade et permet la régénération des cellules normales sans endommager inutilement le tissu normal sous-jacent.

Le traitement est pratiqué sans incisions à l'aide d'une approche endoscopique alors que le patient est placé sous sédation consciente. La majorité des interventions peuvent être effectuées en cliniques externes. Depuis que les systèmes HALO360 et HALO90 ont reçu l'approbation de la FDA, en 2005 et en 2006 respectivement, plus de 220 hôpitaux américains les ont adoptés."

À propos de BARRX Medical, Inc.

"BARRX Medical, Inc. développe des solutions de traitement de l'oesophage de Barrett, une affection précancéreuse de la paroi oesophagienne (tube de déglutition) causée par le reflux gastro-oesophagien. Son produit phare, le système HALO360, offre une thérapie uniforme et contrôlée à une profondeur constante qui permet l'élimination de l'oesophage de Barrett et la régénération des cellules normales. Dans la plus grande étude (essai AIM-II) menée, 98 pour cent des patients n'étaient plus atteints de l'oesophage de Barrett au terme de deux ans et demi. Le système utilisé au cours des essais cliniques a été approuvé par la Food and Drug Administration des Etats-Unis en 2001 et est offert sur le marché depuis janvier 2005. Plus de 14 000 interventions ont été menées dans plus de 200 hôpitaux du monde entier. Basée à Sunnyvale, en Californie, BARRX Medical, Inc. est une société privée qui a été fondée en 2000."

De plus amples renseignements sur BARRX Medical, Inc. et sur les produits de la gamme du système d'ablation HALO sont disponibles à l'adresse http://www.barrx.com.
Site Web : http://www.barrx.com


Source :
http://www.prnewswire.co.uk
Distributed by PR Newswire on behalf of BARRX Medical, Inc.

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Remise des prix "Inventeur européen de l'année"

Remise des prix "Inventeur européen de l'année"

"Les technologies médicales ont occupé le devant de la scène lors de la remise des récompenses 'Inventeur européen de l'année', dans le cadre de la soirée de gala qui s'est tenue le 6 mai à Ljubljana (Slovénie).Les inventeurs récompensés sont à l'origine d'une thérapie antivirale d'avant-garde, d'un nouveau système d'ophtalmoscopie, d'un processus de chirurgie robotisée (...)."

"Décernées conjointement par la Commission européenne et l'office européen des brevets (OEB), ces récompenses distinguent les inventions ayant eu un impact notable sur la vie de tous les jours et qui ont été brevetées par l'OEB. Les nominés ont été choisis par un jury indépendant de haut niveau.

'Les nominés de l'édition 2008 de l'Inventeur européen de l'année ont mis au point des inventions réellement révolutionnaires', commente Günter Verheugen, vice-président de la Commission européenne. 'Elles démontrent la force et la compétitivité de l'Europe en matière d'innovation.' (...) Le prix des Inventeurs non européens portait également sur le domaine de la santé. Depuis les années 1980, l'ingénieur américain biomédical Philip S. Green, de l'institut de recherche à but non lucratif SRI International travaille sur un système robotisé visant à permettre aux chirurgiens d'effectuer des procédures complexes à partir d'une incision d'à peine quelques centimètres.

Surnommé da VinciSurgical Robot, le système s'appuie sur les progrès réalisés en matière de caméras miniatures, d'afficheurs d'images et de systèmes de contrôle à distance. Il permet de s'assurer que les chirurgiens voient et ressentent ce qu'ils font, même si l'opération est en fait pratiquée par des bras robotisés, équipés d'outils miniaturisés et insérés dans le corps à travers de petites incisions. Les outils intègrent des microprocesseurs qui traduisent les commandes du chirurgien en mouvements stables et très précis.(...)"

Source :
http://cordis.europa.eu

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Intuitive Surgical quitte l'indice de cotation des valeurs moyennes pour entrer au S & P 500

A compter du 2/06/2008, Intuitive Surgical, la société américaine qui fabrique et commercialise le système de chirurgie assistée par ordinateur da Vinci ™ quittera l'indice de cotation des valeurs moyennes (S&P MidCap 400) pour remplacer la société Bear Stearns Cos. au S&P 500 (notation Standard & Poor's).

L'information, largement relayée dans la presse américaine et anglo-saxonne, ne l'a pas encore été en France.

Voici un article du Forbes sur le sujet :

S&P replaces members of indexes
Associated Press 05.23.08, 9:54 AM


NEW YORK - "Standard & Poor's said Friday it has made changes in the components of its S&P 500, S&P MidCap 400 and S&P SmallCap 600 indexes.

Intuitive Surgical Inc. is replacing Bear Stearns Cos. in the S&P 500. Intuitive Surgical was previously part of the S&P MidCap400.

The Shaw Group Inc. will replace Intuitive Surgical in the S&P MidCap400. II-VI Inc. will replace The Shaw Group in the S&P SmallCap 600.

The changes tied to Bear Stearns are a results of its pending acquisition by JPMorgan Chase & Co. and will be completed when the deal closes, possibly by June 2."

http://www.forbes.com/feeds/ap/2008/05/23/ap5043243.html

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Vers une chirurgie sans incision

La chirurgie transluminale par les voies naturelles permet une intervention sans douleur ni cicatrice.

"Un chirurgien qui se serait assoupi pendant vingt ans aurait bien du mal à reconnaître les plateaux d’intervention les plus modernes. Après la chirurgie laparoscopique au tournant des années 1990, plusieurs innovations chirurgicales sont en passe de transformer les techniques opératoires. Parmi elles, la chirurgie transluminale, véritable opération sans effraction, pourrait bien suivre un essor similaire à celui de la voie laparoscopique, devenue la règle pour les cholécystecomies. Le Pr Jacques Marescaux (Strasbourg), auteur récent de la première cholécystectomie par voie transvaginale, a présenté cette 'chirurgie sans cicatrice' devant l’Académie nationale de médecine et l’Académie des technologies."

"Cette voie, encore moins invasive que la chirurgie laparoscopique, offre des avantages similaires : moindre traumatisme chirurgical grâce à l’absence d’ouverture pariétale, facilité d’accès à certains organes, hospitalisation brève, diminution, voire absence totale de douleur postopératoire, moindre risque de complications secondaires et, bien sûr, absence totale de cicatrice.

Ce sont des gastroentérologues américains et de Hong Kong qui ont lancé en 1998 l’idée d’utiliser les procédés de la chirurgie endoscopique pour opérer des organes en passant par les orifices naturels. En 2004, une première publication décrit la technique de biopsie hépatique transgastrique chez le porc. Il n’en faut pas plus pour que le pôle alsacien 'Innovations thérapeutiques', dirigé par le Pr Marescaux, se lance dans l’entreprise en créant le projet Anubis. Le 2 avril 2007, après 340 interventions chez l’animal, l’équipe strasbourgeoise opère une jeune femme de 30 ans ayant une lithiase vésiculaire, en introduisant un vidéogastroscope et des instruments endoscopiques par voie transvaginale. Seule une aiguille a été placée dans l’abdomen pour l’insufflation de gaz. La patiente est sortie au deuxième jour après l’intervention sans avoir ressenti de douleurs.

C’est 'un changement radical dans la pratique et la philosophie de la chirurgie', commente le Pr Marescaux. Au cours des derniers mois, son équipe a déjà réalisé près d’une vingtaine d’interventions transluminales : huit cholécystectomies par voie transvaginale, trois cholécystectomies par voie transgastrique chez des hommes, et six chirurgies de l’obésité (gastrectomies de Sleeve) par voie transvaginale. Chez la femme, la voie vaginale est préférée à la voie gastrique, quand elle est possible, car elle est plus facile pour l’opérateur. Une grande série indique un risque infectieux très faible (0,001 pour cent) par cette voie.

Dans les semaines qui viennent, l’équipe de Strasbourg s’apprête à pratiquer la première résection transluminale du côlon gauche, à l’aide de deux endoscopes introduits par voie transrectale et transgastrique, sans aucun trocard. Les premières indications seront les sigmoïdites aiguës et les polypes non dégénérés, non résécables par voie endoscopique. 'Mais nous envisageons de réaliser des interventions sur cancer colique dans un second temps, confie le Pr Marescaux, lorsque les données expérimentales seront suffisantes pour garantir la sécurité de cette voie sur le plan carcinologique.'"

Dr Chantal Guéniot

"Panorama du Médecin du 13 mai 2008"

Réalité virtuelle et robots pour la chirurgie de demain

"Grâce au traitement informatique des données tomodensitométriques, il est possible de construire un 'clone digital' du patient, reconstituant les organes, leur enveloppe, la peau, la vascularisation en trois dimensions. À l’aide d’instruments virtuels, le chirurgien peut alors simuler l’intervention pour choisir la meilleure technique chirurgicale. C’est la réalité virtuelle. Le jour de l’intervention, en superposant les images obtenues par réalité virtuelle aux images endoscopiques réelles du patient, on peut voir apparaître en couleur les structures (tumeurs, vaisseaux...), pour faciliter le geste chirurgical. C’est ce que l’on appelle la 'réalité augmentée'. Enfin, la robotique peut faciliter la manipulation des instruments. Des logiciels permettent au robot de faire des gestes très complexes, comme des microsutures, avec une précision très inférieure à 0,5 mm. De nombreuses entreprises cherchent à parvenir à une chirurgie totalement automatisée. Le chirurgien planifierait l’intervention, le robot prenant ensuite le relais. L’utilisation de la robotique n’est cependant pas sans danger, et il faut savoir résister au lobbying des compagnies, observe le Pr Marescaux. 'Dans notre équipe, nous opérons au maximum deux patients par semaine par robotique.' Actuellement, la seule indication reconnue de la robotique est la prostatectomie."

* La chirurgie transluminale est également appelée Notes, pour Natural Orifice
*La robotique permet aujourd’hui de réaliser des gestes opératoires à distance, ce qui permet à certaines équipes de bénéficier de l’aide de chirurgiens plus expérimentés.
*En 2001, une cholécystectomie laparoscopique a été réalisée par télémédecine. La patiente a été opérée à Strasbourg par une équipe chirurgicale située à New York (Nature, 2001).
*Grâce à des câbles transatlantiques, les gestes réalisés par les chirurgiens à New York s’appliquaient en moins de 200 millisecondes à la patiente.


Source :
http://www.hopital.fr

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"Les robots chirurgiens marquent le pas"

"La plupart des appareils sont surtout utilisés dans les opérations de la prostate.
Les robots remplaceront-ils un jour les chirurgiens dans les blocs opératoires ? L'Académie de médecine a demandé au Pr Jacques Marescaux, le 'pape' strasbourgeois de la robotique chirurgicale, de faire le point sur l'avenir de ces nouveaux outils. Ceux-ci ne tremblent pas, suturent avec une précision inégalée, visent exactement leurs cibles. Mais lents et encombrants, ils ne sont que les esclaves des opérateurs et seraient incapables de décider dans une situation critique. Bientôt ils pourraient opérer seuls, sous le contrôle du spécialiste humain ! Aujourd'hui, une quarantaine de chirurgiens français, dont une majorité d'urologues, mais aussi des chirurgiens thoraciques, des gynécologues et des ORL se partagent jour après jour dans les blocs opératoires un des 20 robots Da Vinci TM, de la firme Intuitive Surgical qui détient le monopole de ces appareils."

"Tout a commencé en 1988 avec la chirurgie mini-invasive utilisant les endoscopes munis d'optiques et d'outils, puis ce qu'il est convenu d'appeler la réalité virtuelle appliquée à la chirurgie : à partir des données de l'imagerie médicale (scanners, IRM, radios), on peut aujourd'hui reconstruire par l'informatique un 'clone numérique' du malade, organe par organe, coupe par coupe. Pour un organe complexe comme le foie, ce système permet de naviguer à l'intérieur d'un lobule virtuel en respectant l'anatomie. On peut donc repérer une tumeur, la localiser, donner son volume exact. Et aussi faire un plan précis de l'opération prévue, décider de trajectoires exactes à partir des incisions."

"Une bonne machine à coudre"

"Sans se laisser étourdir par le futur radieux d'une chirurgie entièrement automatisée aux 'mains' de robots et ne laissant pas de cicatrices, des voix s'élèvent néanmoins dans le monde médical. Le Pr Daniel Loisance (CHU Henri-Mondor, Créteil) membre de ­l'Académie de médecine, s'en est pris frontalement au Pr Marescaux : 'Tu fascines les médias, les membres de l'Académie et les malades avec tes concepts. Mais les malades qui me réclament un triple pontage coronaire à thorax fermé avec le robot, je suis obligé de les dissuader. Notre responsabilité, c'est leur ­sécurité.' 'Je n'ai jamais fait la promotion de la robotique chirurgicale, se défend le Pr Marescaux. Je connais la dangerosité de la chirurgie cardiaque !'

Le chirurgien thoracique Thierry Folliguet (institut Montsouris, Paris) reconnaît que le robot (partagé avec les urologues) n'a que peu d'indications : 'Nous ne faisons plus, en chirurgie cardiaque, que les pontages coronaires d'une seule artère et la réparation de certaines lésions de la valve mitrale (entre l'oreillette et le ventricule gauche). En tout, 40 malades par an, pour un investissement compris entre 1,2 et 1,5 million d'euros et 10 pour cent de son prix pour la maintenance chaque année.' Le Pr Jean-Noël Fabiani (hôpital Georges-Pompidou, Paris) reconnaît que le robot 'est une très bonne machine à coudre', mais le robot Da Vinci TM, don de la fondation Alain-Carpentier, 'n'opère qu'un malade par mois'."

"La fronde des utilisateurs"

"D'après Olivier Tintorini, représentant en France d'Intuitive Surgical, la fronde des utilisateurs est financière : 'Nous ne faisons aucune remise commerciale, que vous opériez 10 ou 550 prostates par an. Partout dans le monde, c'est un honneur pour nos clients que de payer le prix catalogue !' Sauf que la fronde est mondiale, et ne se limite pas aux aspects mercantiles. Une enquête réalisée aux États-Unis pour le Journal of Thoracic and Cardiovascular surgery (février 2008) montre que, si 25 pour cent des blocs de chirurgie cardiaque ont le robot, le nombre d'opérations entièrement ou en partie faites avec cet outil n'atteignait en 2006 que 1 700 par an, soit 7,3 opérations par robot et par an.

Comme en France, les Da Vinci TM qui ne font pas des opérations de prostate où ils se montrent très performants ne font que quelques opérations par an.

Seuls 12 pour cent des centres américains équipés font plus de 50 interventions annuelles. Après une phase d'engouement largement alimentée par l'effet publici­taire auprès des malades, les directeurs d'établissement, qui doivent débourser 1,5 million de dollars par robot, entre 100 000 et 140 000 dollars d'entretien annuel, et 1 500 à 2 000 dollars de matériel à usage unique par opération, ne sont plus aussi enthousiastes."

Source :
http://www.lefigaro.fr
Article de Jean-Michel Bader
12/05/2008

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"Chirurgie, robotique, culture japonaise : une première esquisse"

Un nouveau rapport est disponible au téléchargement

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53937.htm

"Le Japon est sans nul doute l'un des leaders actuels dans le domaine de la recherche en robotique. De plus les robots et les machines font partie de l'univers quotidien du japonais, quel que soit son milieu social. Une des applications modernes de la robotique est la chirurgie. Comment le Japon se situe-t-il dans cette optique ?

Ce document apporte quelques éclairages sur la question, au travers d'une synthèse de divers entretiens et observations d'une anthropologue qui a rencontré lors d'une mission menée fin 2007, différents acteurs du domaine. Les principales conclusions d'une mission antérieure destinée à comparer les hôpitaux japonais et les établissements français en matière de chirurgie robotique, sont également présentées. Au-delà de l'utilisation du robot en chirurgie, d'autres aspects de la relation homme-robot au Japon sont abordés.

Au sommaire de ce document :

1. Endoscopie et chirurgie digestive : un parcours français

2. Les travaux du département des micro-nano systèmes à l'université de Nagoya, dirigé par le Pr Fukuda Toshio

3. Culture japonaise et robotique : quelques aspects
3.1. Top Runner, série TV (NHK)
3.2. Culture japonaise et modèles de comportement : les travaux du Pr Watanabe Masako
3.3. International Robot Exhibition (Tokyo, 28 novembre)
3.4. Musée de la Science et de la Nature

Téléchargez gratuitement ce rapport au format pdf :
http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm08_018.htm

Auteur : POUCHELLE Marie-Christine"

Source.

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CardioArm, un robot serpent pour opérer le cœur de l'intérieur

Les premiers essais sur l'homme devraient commencer cette année pour cet instrument serpentiforme capable de se mouvoir dans les vaisseaux sanguins et effectuer une intervention chirurgicale dans le cœur ou ailleurs.


"Glisser sous la peau une sonde fine et souple munie à son extrémité d'une caméra pour voir et d'outils pour agir : ce principe est devenu réalité grâce à d'actives recherches qui se sont concrétisées par des instruments mécaniques, plus ou moins automatisés. Pour la chirurgie cardiaque, le problème est, à proprement parler, de taille : il faut un instrument suffisamment fin pour qu'il puisse être introduit dans un vaisseau sanguin pour accéder aux artères coronaires de l'intérieur. Il faut aussi une grande souplesse au système porteur pour suivre les méandres d'un vaisseau.

Plusieurs réalisations existent déjà, comme le système Da Vinci TM, de la société Intuitive Surgical, qui permet d'engager dans le corps une gamme d'instruments miniatures (baptisés Endowrist TM de leur nom commercial), de 8 millimètres ou de 5 millimètres de diamètre. Mais la faible liberté de mouvement limite encore les possibilités. 'Il faut cinq ou six points d'entrée pour le manœuvrer' explique Marco Zenati, chirurgien de l'université de Pittsburgh.
A l'université Carnegie Mellon, le BioRobotics Labs travaille depuis plusieurs années à la réalisation d'un bras robotisé, constitué d'une succession d'articulations qui lui donne l'allure d'un serpent. Primitivement baptisé Harp (highly articulated robotic probe), ce projet a abouti à un prototype opérationnel, réalisé en collaboration avec Marco Zenati."

Souplesse maximale
"Le plus petit des modèles construits présente un diamètre de 12 millimètres, ce qui est encore beaucoup, pour une longueur de trente centimètres. Le progrès vient de la grande agilité obtenue : leur serpent dispose de 102 degrés de liberté, dont trois peuvent être utilisés simultanément. Il adapte automatiquement sa forme pour suivre les mouvements de la tête, pilotés par le chirurgien.

Baptisé CardioArm (pour Articulated Robotic MedProbe), ce prototype est désormais en cours de mise au point par une entreprise privée créée pour l'occasion, CardioRobotics. Le serpent robotisé a été déjà testé pour de réelles interventions cardiaques sur des porcs puis sur des cadavres humains. Pour l'instant, son diamètre est trop important pour une utilisation en salle d'opération mais sa miniaturisation est cours.

Quand elle sera suffisante, le CardioARM permettra, après une unique et minuscule incision, d'intervenir sur le coeur, par exemple pour détruire une plaque d'athérome (qui obstrue les coronaires et peut provoquer un infarctus) ou dans d'autres régions du corps..."

Article de Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

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Appendicectomie sans incision de la peau

==> http://kystes.blog.lemonde.fr/2008/03/25/chirurgie-sans-incision-cutanee/

Chirurgie sans incision cutanée
"En Californie, un homme a subi une appendicectomie sans incision de sa peau. Le chirurgien est passé par la bouche, puis a fait une incision dans la paroi de l’estomac et a pu aller chercher l’appendice. Il y avait déjà eu des ablations de calculs de la vésicule par cette voie ou transvaginale chez la femme.

Cette technique laisse rêveur, surtout au vue des risques pris pour un bénéfice qui ne m’apparait pas très clairement. Le patient était un ancien marines. L’avenir nous dira si elle est promise au même avenir que sa grande soeur la laparoscopie. Bonne lecture et surtout ne lâchez rien."

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First oral appendix removal reported in U.S.

"On Wednesday, March 12, surgeons at UC San Diego Medical Center performed what is believed to be the country's first removal of a diseased appendix
through the mouth
. This clinical trial procedure received approval for a limited number of patients by UC San Diego's Institutional Review Board (IRB) which oversees clinical research."
"'The purpose of this clinical trial is to test more ‘patient-focused' techniques for minimally invasive surgery,' said Mark A. Talamini, M.D., professor and chair of the Department of Surgery at UC San Diego Medical Center. 'UC San Diego Medical Center is testing groundbreaking ways in which to perform surgery with fewer incisions, less pain, and more rapid recoveries.'"

"Santiago Horgan, M.D., professor and director of UC San Diego's Center for the Future of Surgery, and Talamini, president elect of the Society of American Gastrointestinal and Endoscopic Surgeons, performed the surgery on Jeff Scholz, a 42-year old California resident. UC San Diego Medical Center is first U.S.-based hospital to perform this procedure. India is the only other country to report such an operation.

'UC San Diego's Center for the Future of Surgery is advancing scarless techniques by investigating, developing, testing, and teaching procedures that will revolutionize the field of surgery,' said Horgan, president of the Minimally Invasive Robotics Association and a global leader in scarless procedures.
'Only one small incision to insert a small camera in the belly button was required to complete the surgery versus three incisions required for a laparoscopic procedure,' said Horgan. 'The patient was discharged 20 hours after surgery and is now reporting minimal pain which is a goal for all of our patients.'
'I had to have my appendix removed and the opportunity to participate in something so innovative sounded enticing. A day after surgery, I have little pain, a ‘2' on a scale of 1 to 10,' said Scholz, a resident of La Jolla. 'My father had the conventional appendix removal. I didn't want the standard issue scar on the abdomen.'

The procedure, called Natural Orifice Translumenal Endoscopic Surgery (NOTES), involves passing surgical instruments, and a tiny camera, through a natural orifice, such as the mouth, to the desired organ. By avoiding major incisions through the abdomen, patients may experience a quicker recovery with less pain while reducing the risk of post operative hernias.

Horgan and Talamini used FDA-cleared EndoSurgical Operating System (EOS) developed by USGI Medical, Inc. to perform the procedure. EOS was passed through the patient's mouth and into the stomach where a small incision was made in the stomach wall to pass the instrument through to the appendix for removal.

In addition to Horgan and Talamini, the surgical team included: John Cullen, M.D., Garth Jacobsen, M.D., Karl Limmer, M.D., John McCarren, M.D., Bryan Sandler, M.D.and Thomas Savides, M.D."
Date: 2008-03-14
Contact: Jackie CarrPhone: (619) 543-6163Email: jcarr@ucsd.edu

Source:
http://www.universityofcalifornia.edu/news/article/17490

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Le traitement du reflux gastro-oesophagien par la chirurgie non invasive donne de bons résultats à un an.

==> Press Releases
EndoGastric Solutions™ Announces Results of EsophyX™ Multi-Center GERD Study

Published Monday, February 25, 2008 11:00 am by Adrianna Tozzi>
EndoGastric Solutions™ Announces Results of EsophyX™ Multi-Center GERD Study.

85% of patients remain symptom free and off daily GERD medication at 1 year after transoral incisionless fundoplication surgery

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