9 mars 2010 : Colloque à Paris du cercle InterElles sur le thème "Réussir au féminin", organisé par Anne Lauvergeon, présidente du directoire d'Areva (8h15 - 17, Bd Jourdan, Cité Universitaire Internationale, 75014 Paris).
http://madame.lefigaro.fr/societe/news/2648-anne-lauvergeon-pour-les-quotas-de-femmes
Réseau CHU : 4èmes rencontres de la communication hospitalière
La Lettre "Réseau-CHU"
N° 509 - 23 février 2010
"Répondant au besoin de spécialisation d'une profession née sous les trente glorieuses, la communication hospitalière s'affirme comme une discipline à part entière avec ses règles, ses publics spécifiques, ses organes de presse, ses salons, ses sites web … et ses rencontres : les 4èmes se dérouleront les mardi 23 et mercredi 24 mars 2010 à la Maison de la mutualité à Paris. L'occasion pour les 250 professionnels du secteur de se retrouver en cette période charnière, 8 mois après le vote de la loi Hôpital Patient Santé Territoire et alors que se dessine le nouveau paysage hospitalier. Pour anticiper les évolutions et confronter les expériences, la Fédération Hospitalière de France a élaboré un programme sur mesure, avec le soutien de l'ANAP et de la SHAM.
La communication hospitalière sous le signe de la performance
Les séances plénières seront consacrées aux principaux enjeux de la communication hospitalière : l'insertion dans un territoire et la place de la communication dans la santé publique. Quelle communication co-développer dans le cadre des communautés hospitalières de territoire ? Quelle sera la visibilité de l'hôpital sur le web 2.0 ? Quelles règles la publicité hospitalière doit-elle respecter ? Comment mieux gérer les situations de crise ? Comment porter les valeurs du service public dans un environnement de plus en plus concurrentiel ? Que font nos voisins européens ? Autant de questions qui appellent débats, témoignages ou conseils experts.
Les participants sont également invités à suivre des parcours thématiques comprenant une sélection de 13 ateliers."
Pour s'inscrire en ligne
www.fhf.fr
Coût de la formation : 450,00€ H.T.
Saint-Etienne : Cardio - Innovation dans le traitement de la fibrillation auriculaire
SAINT-ETIENNE - "Le service de rythmologie utilise depuis peu une technologie futuriste pour traiter la fibrillation auriculaire : un système de navigation par Stéréotaxie. Le CHU de Saint-Etienne est le 2e centre français à avoir développé cette nouvelle technique.
La fibrillation auriculaire
La fibrillation auriculaire (FA) est le plus fréquent des troubles du rythme cardiaque. Elle fait partie des troubles du rythme supra-ventriculaires. Elle correspond à une action non coordonnée des cellules myocardiques auriculaires, ce qui va entraîner une contraction rapide et irrégulière des ventricules cardiaques. Elle est parfois appelée arythmie bien que ce terme correspond, en toute rigueur, à l'ensemble des troubles du rythme et non pas à la seule fibrillation. D'autres abréviations sont d'usage courant : AC/FA (arythmie complète par fibrillation auriculaire), TAC/FA (tachy-arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire).
L'essentiel des connaissances concernant la prévalence de la fibrillation auriculaire provient de l'étude de Framingham. La FA augmente avec l'âge, et ce de façon exponentielle. Avant 50 ans la prévalence est très faible, inférieure à 1 pour cent mais elle augmente ensuite très vite à 2 ou 3 pour cent entre 50 et 65 ans, à 4 ou 5 pour cent entre 70 et 80 ans et à nettement plus de 5 pour cent au-delà de 80 ans. Il est clair que ces chiffres sous estiment systématiquement la fréquence réelle de la fibrillation auriculaire puisque la plupart des formes paroxystiques ne sont pas comptabilisées dans la majorité des études épidémiologiques. Or on sait que la FA paroxystique est très fréquente avant le stade de FA permanente. Si on estime à 2 pour cent à 3 pour cent de la population adulte globale la prévalence de la fibrillation auriculaire, on obtient donc un chiffre, pour 500 000 habitants dans la région stéphanoise, de 20 000 à 25 000 personnes, avec toutes les réserves vues précédemment.
Des techniques efficaces mais longues et complexes
Ces dernières années, des techniques d'ablation par radiofréquence ont montré une efficacité beaucoup plus importante dans le traitement curatif de la FA. En effet, la plupart des fibrillations auriculaires proviennent de foyers d'activation situés au niveau de l'arrivée des veines pulmonaires dans l'oreillette gauche : l'isolement électrique des veines pulmonaires par voie endocavitaire (ablation par radio-fréquence) permet de diminuer très sensiblement le risque de récidive par rapport au traitement antiarythmique classique et est pratiqué dés la fin des années 2000.
Il s'agit cependant d'une technique longue et complexe (nécessitant d'introduire un cathéter spécial dans l'oreillette gauche en passant à travers le septum inter-auriculaire : (cathétérisme trans-septal), avec un risque de complications d'un peu moins de 5 pour cent avec, essentiellement, des rétrécissements des veines pulmonaires et des épanchements péricardiques compressifs (tamponnade). Ces techniques, sont pour l'instant, surtout utilisées en cas de fibrillation auriculaire récidivante et mal tolérée malgré un traitement anti-arythmique optimal. Son utilisation en cas d'insuffisance cardiaque semble se révéler intéressante quant au confort des patients.
Le pourcentage de succès après une ou deux procédures approche 70 à 80 pour cent des cas pour des patients en échec de traitement médical. Le problème de cette technique est représenté par la longueur des procédures avec une exposition prolongée aux rayons X du patient et de l'opérateur.
Pour pallier ce problème, mais aussi afin de diminuer le taux de complications en vue d'améliorer le ratio bénéfice/risque de la procédure, de nouvelles technologies ont été développées en robotique. Il s'agit d'un système de navigation permettant la manipulation à distance des cathéters. Jusqu'à présent seul le CHU de Bordeaux était équipé de cet appareillage.
Dans le cadre de son projet d'établissement, le CHU de Saint-Etienne a permis au service de Cardiologie l'acquisition du deuxième stéréotaxie en France.
L'atout de la robotique
Le cathéter est inséré en fémoral puis remonté jusqu'à l'oreillette gauche. La nouveauté, c'est que le positionnement du cathéter est guidé par le champ magnétique généré par trois aimants. (...). Le pilotage du cathéter à son extrémité par le champ magnétique permet de gagner en précision et en rapidité. On peut espérer une intervention automatisée et la réalisation d'une intervention plus courte pour la majorité des opérateurs. Comme la pression est constante sur le cathéter, on peut espérer aussi une plus grande sécurité et surtout une réduction de l'exposition aux rayons-X.
Toutes les études sont concordantes et montrent une plus grande efficacité des procédures, une réduction très significative de l'exposition aux rayons X et surtout une diminution très importante des complications graves. A l'heure actuelle les centres de rythmologie de tous les grands centres européens sont équipés d'un système de navigation à distance par stéréotaxie.
La FA est la première cause cardiaque d'infarctus cérébral
15 pour cent des accidents ischémiques transitoires surviennent chez des patients en FA. L'âge est le premier des facteurs de risque d'accident embolique, avec la cardiopathie sous jacente. Globalement la présence d'une FA multiplie la mortalité par un facteur 2. La morbidité est dominée par les accidents ischémiques cérébraux sources de handicaps lourds et de coûts socio-économiques élevés. La population cible à traiter est large, pratiquement toutes les FA devant être traitées, à la fois par traitement antithrombotique et par un traitement à visée rythmique, antiarythmique ou ralentisseur. Le problème du traitement médicamenteux est représenté par son inefficacité à guérir les patients, voire même à contrôler les symptômes. En effet, le pourcentage de patients pour lesquels le maintien du rythme sinusal sera possible sous traitement anti-arythmique ne sera que de 50 pour cent à 6 mois de suivi. Ce maintien du rythme sinusal se fera avec des effets secondaires conséquents puisque environ 15 à 20 pour cent d'effets secondaires graves sont observés dans la littérature avec des anti-arythmiques comme l'amiodarone."
Pour plus d'informations contacter :
Responsable de la Communication
Direction générale - CHU Saint-Etienne
42055 Saint-Etienne Cedex 2
Téléphone : 04 77 12 70 13
Fax : 04 77 42 70 48
email : direction.generale.ag@chu-st-etienne.fr
Source :
La Lettre "Réseau-CHU"
N° 508 - 16 février 2010
La fibrillation auriculaire
La fibrillation auriculaire (FA) est le plus fréquent des troubles du rythme cardiaque. Elle fait partie des troubles du rythme supra-ventriculaires. Elle correspond à une action non coordonnée des cellules myocardiques auriculaires, ce qui va entraîner une contraction rapide et irrégulière des ventricules cardiaques. Elle est parfois appelée arythmie bien que ce terme correspond, en toute rigueur, à l'ensemble des troubles du rythme et non pas à la seule fibrillation. D'autres abréviations sont d'usage courant : AC/FA (arythmie complète par fibrillation auriculaire), TAC/FA (tachy-arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire).
L'essentiel des connaissances concernant la prévalence de la fibrillation auriculaire provient de l'étude de Framingham. La FA augmente avec l'âge, et ce de façon exponentielle. Avant 50 ans la prévalence est très faible, inférieure à 1 pour cent mais elle augmente ensuite très vite à 2 ou 3 pour cent entre 50 et 65 ans, à 4 ou 5 pour cent entre 70 et 80 ans et à nettement plus de 5 pour cent au-delà de 80 ans. Il est clair que ces chiffres sous estiment systématiquement la fréquence réelle de la fibrillation auriculaire puisque la plupart des formes paroxystiques ne sont pas comptabilisées dans la majorité des études épidémiologiques. Or on sait que la FA paroxystique est très fréquente avant le stade de FA permanente. Si on estime à 2 pour cent à 3 pour cent de la population adulte globale la prévalence de la fibrillation auriculaire, on obtient donc un chiffre, pour 500 000 habitants dans la région stéphanoise, de 20 000 à 25 000 personnes, avec toutes les réserves vues précédemment.
Des techniques efficaces mais longues et complexes
Ces dernières années, des techniques d'ablation par radiofréquence ont montré une efficacité beaucoup plus importante dans le traitement curatif de la FA. En effet, la plupart des fibrillations auriculaires proviennent de foyers d'activation situés au niveau de l'arrivée des veines pulmonaires dans l'oreillette gauche : l'isolement électrique des veines pulmonaires par voie endocavitaire (ablation par radio-fréquence) permet de diminuer très sensiblement le risque de récidive par rapport au traitement antiarythmique classique et est pratiqué dés la fin des années 2000.
Il s'agit cependant d'une technique longue et complexe (nécessitant d'introduire un cathéter spécial dans l'oreillette gauche en passant à travers le septum inter-auriculaire : (cathétérisme trans-septal), avec un risque de complications d'un peu moins de 5 pour cent avec, essentiellement, des rétrécissements des veines pulmonaires et des épanchements péricardiques compressifs (tamponnade). Ces techniques, sont pour l'instant, surtout utilisées en cas de fibrillation auriculaire récidivante et mal tolérée malgré un traitement anti-arythmique optimal. Son utilisation en cas d'insuffisance cardiaque semble se révéler intéressante quant au confort des patients.
Le pourcentage de succès après une ou deux procédures approche 70 à 80 pour cent des cas pour des patients en échec de traitement médical. Le problème de cette technique est représenté par la longueur des procédures avec une exposition prolongée aux rayons X du patient et de l'opérateur.
Pour pallier ce problème, mais aussi afin de diminuer le taux de complications en vue d'améliorer le ratio bénéfice/risque de la procédure, de nouvelles technologies ont été développées en robotique. Il s'agit d'un système de navigation permettant la manipulation à distance des cathéters. Jusqu'à présent seul le CHU de Bordeaux était équipé de cet appareillage.
Dans le cadre de son projet d'établissement, le CHU de Saint-Etienne a permis au service de Cardiologie l'acquisition du deuxième stéréotaxie en France.
L'atout de la robotique
Le cathéter est inséré en fémoral puis remonté jusqu'à l'oreillette gauche. La nouveauté, c'est que le positionnement du cathéter est guidé par le champ magnétique généré par trois aimants. (...). Le pilotage du cathéter à son extrémité par le champ magnétique permet de gagner en précision et en rapidité. On peut espérer une intervention automatisée et la réalisation d'une intervention plus courte pour la majorité des opérateurs. Comme la pression est constante sur le cathéter, on peut espérer aussi une plus grande sécurité et surtout une réduction de l'exposition aux rayons-X.
Toutes les études sont concordantes et montrent une plus grande efficacité des procédures, une réduction très significative de l'exposition aux rayons X et surtout une diminution très importante des complications graves. A l'heure actuelle les centres de rythmologie de tous les grands centres européens sont équipés d'un système de navigation à distance par stéréotaxie.
La FA est la première cause cardiaque d'infarctus cérébral
15 pour cent des accidents ischémiques transitoires surviennent chez des patients en FA. L'âge est le premier des facteurs de risque d'accident embolique, avec la cardiopathie sous jacente. Globalement la présence d'une FA multiplie la mortalité par un facteur 2. La morbidité est dominée par les accidents ischémiques cérébraux sources de handicaps lourds et de coûts socio-économiques élevés. La population cible à traiter est large, pratiquement toutes les FA devant être traitées, à la fois par traitement antithrombotique et par un traitement à visée rythmique, antiarythmique ou ralentisseur. Le problème du traitement médicamenteux est représenté par son inefficacité à guérir les patients, voire même à contrôler les symptômes. En effet, le pourcentage de patients pour lesquels le maintien du rythme sinusal sera possible sous traitement anti-arythmique ne sera que de 50 pour cent à 6 mois de suivi. Ce maintien du rythme sinusal se fera avec des effets secondaires conséquents puisque environ 15 à 20 pour cent d'effets secondaires graves sont observés dans la littérature avec des anti-arythmiques comme l'amiodarone."
Pour plus d'informations contacter :
Responsable de la Communication
Direction générale - CHU Saint-Etienne
42055 Saint-Etienne Cedex 2
Téléphone : 04 77 12 70 13
Fax : 04 77 42 70 48
email : direction.generale.ag@chu-st-etienne.fr
Source :
La Lettre "Réseau-CHU"
N° 508 - 16 février 2010
Rouen : 1ères implantations de stimulateurs cardiaques compatibles avec l'IRM
La Lettre "Réseau-CHU"
N° 508 - 16 février 2010
ROUEN - "Le CHU-Hôpitaux de Rouen est le premier hôpital en France à avoir testé la nouvelle génération de stimulateurs cardiaques (pacemakers) compatibles IRM.
L'étude* a été menée conjointement par les services de cardiologie (Pr Frédéric Anselme) et d'imagerie médicale (Pr Jean-Nicolas Dacher) du CHU-Hôpitaux de Rouen, en collaboration avec la société Medtronic. '17 pour cent des patients à qui l'on pose un stimulateur cardiaque auront besoin de passer une IRM dans l'année.', précise le Professeur Dacher. Pourtant, il ne pourra pas en bénéficier car le champ magnétique de l'IRM dérègle les stimulateurs cardiaques et peut entrainer des malaises, des complications graves, voir dans de très rares cas un décès.
Ces 10 dernières années, l'IRM est devenue un outil d'imagerie de plus en plus fréquent dans de nombreuses pathologies. Elle permet d'établir un diagnostic précis, de suivre l'évolution d'une pathologie ou de contrôler un geste chirurgical délicat dans divers domaines médicaux (neurologie, oncologie…). Les patients porteurs d'un stimulateur cardiaque classique ne pouvaient pas bénéficier de ce diagnostic de référence alors même que 50 à 75 pour cent des patients implantés auront des indications d'IRM pour dépister une nouvelle pathologie.
Les nouveaux stimulateurs cardiaques (pacemakers) permettront désormais que tous les patients implantés avec la nouvelle génération puissent bénéficier de cet examen courant.
En deux ans, cinq patients ont été implantés au CHU-Hôpitaux de Rouen. Ils ont passé avec succès des examens d'IRM. Les résultats étant très positifs, les pacemakers seront sur le marché en juin prochain.
Le Professeur Anselme avertit 'les anciens stimulateurs cardiaques ne pourront pas être changés car les sondes reliées au coeur sont figées dans ses cavités. C'est pourquoi une période de transition sera nécessaire, où les patients nécessitant une IRM et ayant un pacemaker passeront une simple radio afin de s'assurer qu'ils sont équipés de la nouvelle génération de stimulateurs cardiaques.'" **
*B Wilkoff. Worldwide randomized clinical trial to evaluate new pacemaker system designed for use during magnetic resonance imaging. LBCT I, HRS 2009
**Primo-implantation : première implantation d'un pacemaker avec mise en place des sondes de stimulation cardiaque qui restent en place lors du remplacement du pacemaker (batterie usée)
Pour plus d'informations contacter :
Responsable de la Communication
CHU de Rouen - 1 rue de Germont
76031 Rouen Cedex
Téléphone : 02 32 88 85 20
Fax : 02 32 88 80 65
email : remi.heym@chu-rouen.fr
N° 508 - 16 février 2010
ROUEN - "Le CHU-Hôpitaux de Rouen est le premier hôpital en France à avoir testé la nouvelle génération de stimulateurs cardiaques (pacemakers) compatibles IRM.
L'étude* a été menée conjointement par les services de cardiologie (Pr Frédéric Anselme) et d'imagerie médicale (Pr Jean-Nicolas Dacher) du CHU-Hôpitaux de Rouen, en collaboration avec la société Medtronic. '17 pour cent des patients à qui l'on pose un stimulateur cardiaque auront besoin de passer une IRM dans l'année.', précise le Professeur Dacher. Pourtant, il ne pourra pas en bénéficier car le champ magnétique de l'IRM dérègle les stimulateurs cardiaques et peut entrainer des malaises, des complications graves, voir dans de très rares cas un décès.
Ces 10 dernières années, l'IRM est devenue un outil d'imagerie de plus en plus fréquent dans de nombreuses pathologies. Elle permet d'établir un diagnostic précis, de suivre l'évolution d'une pathologie ou de contrôler un geste chirurgical délicat dans divers domaines médicaux (neurologie, oncologie…). Les patients porteurs d'un stimulateur cardiaque classique ne pouvaient pas bénéficier de ce diagnostic de référence alors même que 50 à 75 pour cent des patients implantés auront des indications d'IRM pour dépister une nouvelle pathologie.
Les nouveaux stimulateurs cardiaques (pacemakers) permettront désormais que tous les patients implantés avec la nouvelle génération puissent bénéficier de cet examen courant.
En deux ans, cinq patients ont été implantés au CHU-Hôpitaux de Rouen. Ils ont passé avec succès des examens d'IRM. Les résultats étant très positifs, les pacemakers seront sur le marché en juin prochain.
Le Professeur Anselme avertit 'les anciens stimulateurs cardiaques ne pourront pas être changés car les sondes reliées au coeur sont figées dans ses cavités. C'est pourquoi une période de transition sera nécessaire, où les patients nécessitant une IRM et ayant un pacemaker passeront une simple radio afin de s'assurer qu'ils sont équipés de la nouvelle génération de stimulateurs cardiaques.'" **
*B Wilkoff. Worldwide randomized clinical trial to evaluate new pacemaker system designed for use during magnetic resonance imaging. LBCT I, HRS 2009
**Primo-implantation : première implantation d'un pacemaker avec mise en place des sondes de stimulation cardiaque qui restent en place lors du remplacement du pacemaker (batterie usée)
Pour plus d'informations contacter :
Responsable de la Communication
CHU de Rouen - 1 rue de Germont
76031 Rouen Cedex
Téléphone : 02 32 88 85 20
Fax : 02 32 88 80 65
email : remi.heym@chu-rouen.fr
L’ASSOCIATION INFORMATION REFLEXION SANTE : réflexions d'un expert à destination des citoyens : Versailles, 12/02/2010
Réflexions d'un expert à destination des citoyens : alertes virales et affaires de santé publique
Dr. MARC GIRARD, expert européen, conseil en pharmacovigilance et pharmacoépidémiologie, missionné dans de nombreuses affaires de santé publique, auteur du livre Alertes grippales, éd. Dangles, octobre 2009
Conférence vendredi 12 février 2010 à 20 h
Lieu de la conférence :
salle Montgolfier
Hôtel de ville de Versailles
Avenue de Paris
78 000 VERSAILLES
Télécharger l'invitation (PDF, 175 Ko.)
==> http://nereja.free.fr/files/conference_versailles.pdf
CHU de Nîmes : Robot chirurgical : un bilan prometteur après 6 mois d'utilisation
NÎMES - "Depuis l'acquisition du 'robot chirurgical' Da Vinci TM [système de chirurgie assistée par ordinateur, Ndlr.] par le CHU de Nîmes en mars 2009, 93 patients de gynécologie, d'urologie, d'ORL ou de chirurgie digestive* ont bénéficié de la précision et de la sécurité de cet équipement. Ils ont pu apprécier les suites opératoires moins douloureuses et une convalescence plus courte. Le robot Da Vinci TM a aussi permis au Dr Benjamin Lallemant, chirurgien ORL, de briller en réalisant une première française : l'ablation de la thyroïde avec assistance robotique et une première au monde en passant par la voie d'abord sous claviculaire mini-invasive. Les thyroïdectomies mises au point ne requièrent que 2 mini-incisions de 2 cm en regard des clavicules. 50 000 patients sont concernés chaque année. Galvanisées par ce succès les équipes mènent des projets de recherche pour développer de nouvelles applications et évaluer leur intérêt médico-économique.
Le 'robot' effectue des gestes opératoires jusqu'alors irréalisables par l'homme. [Rappelons que c'est le chirurgien qui opère, assisté d'un ordinateur. Le terme de 'robot' constitue donc un raccourci, utilisé par les professionnels, mais un peu confusant pour l'usager de la santé qui n'est pas au fait de ces nouvelles techniques, Ndlr.] A l'extrémité des 3 bras articulés sont fixés des instruments chirurgicaux très fins (de 5 à 8 mm de diamètre) pouvant réaliser des micro gestes et se mouvoir à 180 degrés, ce qu'un poignet humain ne peut pas faire. De plus, le chirurgien bénéficie d'une vision grossie jusqu'à 20 fois.
Les projets de recherche
L'apport de cette technologie en plein essor va être évalué par deux essais randomisés. Le premier comparera le taux de complication de la chirurgie thyroïdienne endoscopique sous assistance robotique avec celui la chirurgie par voie externe traditionnelle. L'étude est menée par le Dr Benjamin LALLEMANT, Service ORL du CHU de Nîmes.
Le second s'intéressera au taux de complication de la chirurgie endoscopique sous assistance robotique et à celui de la chirurgie par voie externe traditionnelle pour la prise en charge de la promontofixation (intervention destinée à corriger le prolapsus - une descente d'organe - de la vessie ou du rectum). Programme dirigé par le Pr. Stéphane DROUPY, Service d'Urologie/Andrologie, CHU de Nîmes.
D'autres projets seront déposés en 2011.
Le soutien du Conseil Général du Gard
Soucieux de garantir un plateau technique performant accessible à tous, le Département du Gard a apporté un tiers du financement soit 600 000 euros pour un total de 1,8 million d'euros. Cette somme provient de l'économie générée par l'annulation des voeux durant toute la mandature de Damien ALARY, président du Conseil Général du Gard. Le CHU de Nîmes a assuré l'investissement restant et prend en charge les frais de fonctionnement annuel pour un montant de 500 000 euros.
'Nous contribuons ainsi à développer et à garantir la santé publique et la justice sociale avec des deniers publics. A l'heure où l'on parle de l'évolution des Départements, j'affirme ainsi le rôle majeur de notre collectivité auprès des habitants', argumente Damien ALARY. Avec cette nouvelle acquisition, le Conseil général favorise le maintien et le renforcement d'une chirurgie publique de qualité, accessible à tous les habitants, sans surcoût financier, quelles que soient leur catégorie socioprofessionnelle ou leur condition sociale. Doté d'une technologie de pointe, le centre hospitalier de Nîmes reste ainsi attractif pour les jeunes chirurgiens, en les formant aux techniques nouvelles et dynamisera son rôle universitaire. La ville de Nîmes doit garder son statut de pôle médical universitaire.
*33 interventions ont eu lieu en gynécologie : hystérectomie, déligature de trompes, myomectomie..., 30 en urologie : prostatectomie, promonto-fixation..., 20 en ORL : laryngectomie partielle, pharyngectomie, thyroïdectomie... et 10 en chirurgie digestive : exérèse tumeur de l'estomac, du colon, pose d'anneau gastrique..."
Pour plus d'informations contacter :
Directrice de la communication
CHU de Nîmes - Place du Professeur Robert Debré
30029 Nîmes cedex 9
Téléphone : 04 66 68 30 52
Fax : 04 66 68 34 00
email : anissa.megzari@chu-nimes.fr
Source :
La Lettre "Réseau-CHU"
N° 505 - 26 janvier 2010
Le 'robot' effectue des gestes opératoires jusqu'alors irréalisables par l'homme. [Rappelons que c'est le chirurgien qui opère, assisté d'un ordinateur. Le terme de 'robot' constitue donc un raccourci, utilisé par les professionnels, mais un peu confusant pour l'usager de la santé qui n'est pas au fait de ces nouvelles techniques, Ndlr.] A l'extrémité des 3 bras articulés sont fixés des instruments chirurgicaux très fins (de 5 à 8 mm de diamètre) pouvant réaliser des micro gestes et se mouvoir à 180 degrés, ce qu'un poignet humain ne peut pas faire. De plus, le chirurgien bénéficie d'une vision grossie jusqu'à 20 fois.
Les projets de recherche
L'apport de cette technologie en plein essor va être évalué par deux essais randomisés. Le premier comparera le taux de complication de la chirurgie thyroïdienne endoscopique sous assistance robotique avec celui la chirurgie par voie externe traditionnelle. L'étude est menée par le Dr Benjamin LALLEMANT, Service ORL du CHU de Nîmes.
Le second s'intéressera au taux de complication de la chirurgie endoscopique sous assistance robotique et à celui de la chirurgie par voie externe traditionnelle pour la prise en charge de la promontofixation (intervention destinée à corriger le prolapsus - une descente d'organe - de la vessie ou du rectum). Programme dirigé par le Pr. Stéphane DROUPY, Service d'Urologie/Andrologie, CHU de Nîmes.
D'autres projets seront déposés en 2011.
Le soutien du Conseil Général du Gard
Soucieux de garantir un plateau technique performant accessible à tous, le Département du Gard a apporté un tiers du financement soit 600 000 euros pour un total de 1,8 million d'euros. Cette somme provient de l'économie générée par l'annulation des voeux durant toute la mandature de Damien ALARY, président du Conseil Général du Gard. Le CHU de Nîmes a assuré l'investissement restant et prend en charge les frais de fonctionnement annuel pour un montant de 500 000 euros.
'Nous contribuons ainsi à développer et à garantir la santé publique et la justice sociale avec des deniers publics. A l'heure où l'on parle de l'évolution des Départements, j'affirme ainsi le rôle majeur de notre collectivité auprès des habitants', argumente Damien ALARY. Avec cette nouvelle acquisition, le Conseil général favorise le maintien et le renforcement d'une chirurgie publique de qualité, accessible à tous les habitants, sans surcoût financier, quelles que soient leur catégorie socioprofessionnelle ou leur condition sociale. Doté d'une technologie de pointe, le centre hospitalier de Nîmes reste ainsi attractif pour les jeunes chirurgiens, en les formant aux techniques nouvelles et dynamisera son rôle universitaire. La ville de Nîmes doit garder son statut de pôle médical universitaire.
*33 interventions ont eu lieu en gynécologie : hystérectomie, déligature de trompes, myomectomie..., 30 en urologie : prostatectomie, promonto-fixation..., 20 en ORL : laryngectomie partielle, pharyngectomie, thyroïdectomie... et 10 en chirurgie digestive : exérèse tumeur de l'estomac, du colon, pose d'anneau gastrique..."
Pour plus d'informations contacter :
Directrice de la communication
CHU de Nîmes - Place du Professeur Robert Debré
30029 Nîmes cedex 9
Téléphone : 04 66 68 30 52
Fax : 04 66 68 34 00
email : anissa.megzari@chu-nimes.fr
Source :
La Lettre "Réseau-CHU"
N° 505 - 26 janvier 2010
CHU Nancy : Première thyroïdectomie par voie transaxillaire
NANCY - "La chirurgie thyroïdienne à l'aide d'un 'robot' [système de chirurgie assistée par ordinateur, Ndlr.] Da Vinci TM est appelée à se développer, en témoigne le Pr Laurent Brunaud qui a dirigé la première thyroïdectomie avec assistance robotique réalisée par voie transaxillaire dans le service du Pr Laurent Bresler, chirurgie digestive et générale au CHU de Nancy. Effets post-opératoires : pas de cicatrice cervicale [à la base du cou, de face, Ndlr.] et des suites simples.
Si en France, l'expérience de l'ablation partielle ou totale de la thyroïde reste balbutiante (une autre opération a eu lieu en octobre 2009 à Nîmes) cette technique est en revanche largement pratiquée en Asie et en particulier en Corée où près de 400 interventions de ce type ont déjà été réalisées à Séoul.
La patiente de Nancy constituait un 'bon cas' pour le chirurgien Laurent Brunaud. Si la voie d'entrée s'est faite par le creux axillaire droit, l'abord du lobe contro-latéral a été plus compliqué. L'intervention a duré entre 3 et 4 heures (plus long que pour l'intervention standard) mais cela devrait se réduire avec l'expérience. C'est la qualité de dissection que permet le 'robot' qui impressionne le chirurgien : 'La faisabilité est frappante et l'on voit extrêmement bien le nerf récurrent, qui apparaît gros comme un crayon, ainsi que les parathyroïdes.'
Hormis les aspects esthétiques, les objectifs à terme de cette pratique avec 'robot' [le chirurgien opère assisté par ordinateur, Ndlr.] sont de réduire les complications récurrentielles et parathyroïdiennes. Si les interventions déjà évaluées à l'étranger montrent que, par rapport à la chirurgie ouverte, il a un peu plus d'hypocalcémies temporaires (baisse du taux de calcium dans le sang) et autant d'hypoparathyroïdies définitives (insuffisance de sécrétion d'hormones), la preuve d'une égalité ou d'une supériorité de cette méthode avec 'robot' n'est, pour le moment, pas encore formellement établie."
Pour plus d'informations contacter :
Responsable de la Communication
CHU Nancy - 29, av du Mal de Lattre de Tassigny
54035 Nancy cedex
Téléphone : 03 83 85 14 78
Fax : 03 83 85 11 88
email : l.verger@chu-nancy.fr
Source :
La Lettre "Réseau-CHU"
N° 505 - 26 janvier 2010
Si en France, l'expérience de l'ablation partielle ou totale de la thyroïde reste balbutiante (une autre opération a eu lieu en octobre 2009 à Nîmes) cette technique est en revanche largement pratiquée en Asie et en particulier en Corée où près de 400 interventions de ce type ont déjà été réalisées à Séoul.
La patiente de Nancy constituait un 'bon cas' pour le chirurgien Laurent Brunaud. Si la voie d'entrée s'est faite par le creux axillaire droit, l'abord du lobe contro-latéral a été plus compliqué. L'intervention a duré entre 3 et 4 heures (plus long que pour l'intervention standard) mais cela devrait se réduire avec l'expérience. C'est la qualité de dissection que permet le 'robot' qui impressionne le chirurgien : 'La faisabilité est frappante et l'on voit extrêmement bien le nerf récurrent, qui apparaît gros comme un crayon, ainsi que les parathyroïdes.'
Hormis les aspects esthétiques, les objectifs à terme de cette pratique avec 'robot' [le chirurgien opère assisté par ordinateur, Ndlr.] sont de réduire les complications récurrentielles et parathyroïdiennes. Si les interventions déjà évaluées à l'étranger montrent que, par rapport à la chirurgie ouverte, il a un peu plus d'hypocalcémies temporaires (baisse du taux de calcium dans le sang) et autant d'hypoparathyroïdies définitives (insuffisance de sécrétion d'hormones), la preuve d'une égalité ou d'une supériorité de cette méthode avec 'robot' n'est, pour le moment, pas encore formellement établie."
Pour plus d'informations contacter :
Responsable de la Communication
CHU Nancy - 29, av du Mal de Lattre de Tassigny
54035 Nancy cedex
Téléphone : 03 83 85 14 78
Fax : 03 83 85 11 88
email : l.verger@chu-nancy.fr
Source :
La Lettre "Réseau-CHU"
N° 505 - 26 janvier 2010
Assistance circulatoire : les nouvelles réponses à l'insuffisance cardiaque
Article paru dans le "Courrier Cadres", décembre 2009 :
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"Les Victoires de la recherche et du développement en CHU"
RÉSEAU CHU
"17 innovations médicales réalisées par les équipes des CHU ont été projetées lors des Victoires de la médecine, jeudi 12 novembre 2009. Plus de 1 000 praticiens et professionnels de santé assistaient à ce grand rendez-vous annuel de l'innovation médicale. Madame Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé et des Sports s'est réjouie d'ouvrir la '8ème édition des Victoires, panorama unique de la dynamique et de l'excellence des équipes hospitalo-universitaires. Cette année, la sélection a mis l'accent sur la personnalisation des traitements, la diminution de la douleur et du caractère invasif des interventions, mais aussi sur l'accompagnement et sur la meilleure prise en compte des besoins des patients. Les Victoires de la médecine sont une occasion privilégiée de découvrir les aventures intellectuelles et humaines auxquelles les médecins sont très attachés.'
La nécessité d'innover est plus cruciale en santé que dans tout autre domaine. Cette responsabilité incombe notamment aux équipes de chercheurs et de cliniciens qui exercent au sein des 29 centres hospitaliers universitaires (CHU). Mais comment faire connaître les dernières innovations en cancérologie, cardiologie, chirurgie, neurologie, technologie ou encore dans les réseaux de soins ? Comment expliquer avec justesse les bénéfices que les patients vont en retirer ?
Les Victoires de la médecine participent à l'effort de communication des CHU en organisant chaque année un recensement des progrès médicaux. Cette année, 70 candidatures émanant de 26 CHU ont été retournées. Parmi ces dossiers, les jurys ont sélectionné 18 innovations – trois par discipline. Pour les présenter, les journalistes de MVS-productions, société organisatrice de l'événement, ont réalisé des reportages dans 14 CHU. Projetées lors des Victoires de la Médecine ces différentes avancées ont fait l'objet d'un vote électronique de la part des médecins qui ont sélectionné 6 lauréats (en gras dans la liste ci-dessous).
'L'année dernière', a déclaré Patrick Guillot, Directeur Général des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, représentant Paul Castel, Président de la Conférence des Directeurs Généraux de CHU, 'nous avons fêté le jubilé des CHU qui a donné lieu à un arrêt sur image en forme de rétrospective dédiée aux 15 premières mondiales, 15 avancées extraordinaires devenues ordinaires, valorisées dans le cadre d'une exposition itinérante.
Cette année, les Victoires de la médecine étendent la dynamique de l'innovation aux grandes disciplines et, fait nouveau, aux réseaux de soins. Un Directeur Général figure même parmi les membres d'une équipe. Mieux soigner c'est aussi améliorer le process et l'organisation des soins. Voilà une nouvelle dimension de la recherche.
Je remercie les équipes de tournage qui sont venues à la rencontre des praticiens et des patients pour expliquer très concrètement le bénéfice direct que le patient retire du progrès médical.
Ce soir, c'est par et grâce à l'activité médicale que nous témoignons de la solidarité entre les hommes !'
Le Pr Alain Destée, Président de la Conférence des Présidents de commissions médicales d'établissement, s'est exprimé au sujet des Réseaux de soins : 'Nos maisons (les CHU) ne sont pas ces forteresses méprisantes si facilement décrites. Au delà du recours et de la référence, de l'innovation, nous travaillons avec les autres professionnels de santé, ceux des secteurs médico-sociaux, au sein de réseaux -que nous avons parfois même initiés- qui permettent une prise en charge globale des malades comme le montrent les initiatives de Caen, Lille et Limoges'.
Résumé en images des temps forts de la soirée grâce à l'aimable autorisation de MVS-productions.
CANCEROLOGIE
Lauréate- Pr Françoise Kraeber-Bodéré - CHU de Nantes
La radioimmunothérapie, une approche thérapeutique innovante dans le domaine de la cancérologie - Pr Michel Bolla - CHU de Grenoble. Association radiothérapie-hormonothérapie par analogue de la LHRH* dans les cancers de la prostate localement avancés
CHIRURGIE
Lauréat - Pr Hugues Duffau - CHU de Montpellier
Neurochirurgie éveillée et plasticité cérébrale : une nouvelle arme thérapeutique contre les tumeurs du système nerveux central
- Dr Julien Girard et Pr Henri Migaud - CHRU de Lille
Le resurfaçage de hanche : une alternative à la prothèse de hanche conventionnelle
- Pr Jean-Paul Marie - CHU de Rouen
Réinnervation sélective des paralysies laryngées bilatérales
CARDIOLOGIE
Lauréats - Pr Jacques Boschat et Pr Martine Gilard - CHU de Brest
Imagerie par cohérence optique en cardiologie interventionnelle
- Dr Jean-Philippe Collet ; Pr Gilles Montalescot et Dr Jean-Sébastien Hulot (Paris) - Groupe Hospitalier Pitié Salpêtrière : Approche pharmacogénomique du traitement par clopidogrel
NEUROLOGIE
Lauréats - Dr David Fischer Lokou - Pr Pierre Kehrli - CHRU de Strasbourg
'TLIF mini open' : nouvelle technique chirurgicale
- Pr Thibault Moreau - CHU de Dijon - Clinique Bourguignonne de la Sclérose en Plaques (CliboSEP)
Consultation multidisciplinaire prenant en charge les complications médico-sociales observées chez des patients atteints de Sclérose en Plaques (SEP)
- Dr Eric Viel - CHU de Nîmes
Prise en charge coordonnée des algodystrophies des membres (CRPS)
TECHNOLOGIE MEDICALE
Lauréat - Pr Afshin Gangi et Dr Xavier Buy - Hôpitaux Universitaires de Strasbourg
Cryothérapie tumorale par voie percutanée sous contrôle d'imagerie
- Dr Pascal Piver et Pr Christophe Roux - CHU de Limoges - CHU de Besançon
Obtention de grossesses après autogreffe de tissu ovarien cryopréservé
- Pr Philippe Arbeille - CHRU de Tours - Hôpital Trousseau
Echographies Doppler réalisées a distance, depuis un centre Expert vers des centres de soins dépourvus d'échographiste 24h/24
RESEAUX DE SOINS
Lauréats - Mr Didier Delmotte, Pr Florence Pasquier et Mme Karine Fraysse - CHRU de Lille
Optimiser la prise en charge de toute personne atteinte de maladie d'Alzheimer ou maladie apparentée et de sa famille par une approche pluridisciplinaire dans le Nord-Pas-de-Calais
- Pr Gilles Grollier - CHU de Caen
Suivi clinique et éducatif à domicile (SCAD) par télé médecine des patients atteints d'insuffisance cardiaque chronique : une expérimentation chez le sujet âgé en Basse-Normandie
- Pr Gilles Defer et Dr Valérie Jaillon-Rivière - CHU de Caen
Création du Réseau Bas-normand de prise en charge des patients atteints de sclérose en plaques (RBN-SEP)
- Pr Dominique Bordessoule - CHU Limoges
Le Réseau HEMATOLIM : une réponse à l'inégalité d'accès aux soins, à la recherche clinique et à l'innovation thérapeutique
Nouveau : le 'Prix Spécial' attribué à Lorient, membre du réseau français 'Ville Santé' de l'Organisation Mondiale de la Santé pour son action en faveur de l'égalité d'accès aux soins. Le prix a été remis à Mireille Cecire, Directrice de la solidarité du Centre Communal d'Action Sociale de Lorient.
Coup de chapeau à Carole Bouquet pour son engagement en faveur de 'La Voix de l'enfant'. Carole Bouquet était représentée par Martine Brousse, Présidente de l'association."
* lhrh pour luteinising hormone releasing hormone, ou gonadoréline, ou gonadolibérine. La lhrh est un décapeptide (protéine composée de dix acides aminés) naturel.
Pour plus d'informations contacter :
Conseil en communication Santé Social
Domaine de Bellevue
36290 Saint-Michel-Brenne
Téléphone : 02.54.38.06.59
Mobile : 06.84.81.59.82
Fax : 02.54.38.19.82
email : resochu@club-internet.fr
Source :
La Lettre "Réseau-CHU"
N° 495 - 13 novembre 2009
"17 innovations médicales réalisées par les équipes des CHU ont été projetées lors des Victoires de la médecine, jeudi 12 novembre 2009. Plus de 1 000 praticiens et professionnels de santé assistaient à ce grand rendez-vous annuel de l'innovation médicale. Madame Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé et des Sports s'est réjouie d'ouvrir la '8ème édition des Victoires, panorama unique de la dynamique et de l'excellence des équipes hospitalo-universitaires. Cette année, la sélection a mis l'accent sur la personnalisation des traitements, la diminution de la douleur et du caractère invasif des interventions, mais aussi sur l'accompagnement et sur la meilleure prise en compte des besoins des patients. Les Victoires de la médecine sont une occasion privilégiée de découvrir les aventures intellectuelles et humaines auxquelles les médecins sont très attachés.'
La nécessité d'innover est plus cruciale en santé que dans tout autre domaine. Cette responsabilité incombe notamment aux équipes de chercheurs et de cliniciens qui exercent au sein des 29 centres hospitaliers universitaires (CHU). Mais comment faire connaître les dernières innovations en cancérologie, cardiologie, chirurgie, neurologie, technologie ou encore dans les réseaux de soins ? Comment expliquer avec justesse les bénéfices que les patients vont en retirer ?
Les Victoires de la médecine participent à l'effort de communication des CHU en organisant chaque année un recensement des progrès médicaux. Cette année, 70 candidatures émanant de 26 CHU ont été retournées. Parmi ces dossiers, les jurys ont sélectionné 18 innovations – trois par discipline. Pour les présenter, les journalistes de MVS-productions, société organisatrice de l'événement, ont réalisé des reportages dans 14 CHU. Projetées lors des Victoires de la Médecine ces différentes avancées ont fait l'objet d'un vote électronique de la part des médecins qui ont sélectionné 6 lauréats (en gras dans la liste ci-dessous).
'L'année dernière', a déclaré Patrick Guillot, Directeur Général des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, représentant Paul Castel, Président de la Conférence des Directeurs Généraux de CHU, 'nous avons fêté le jubilé des CHU qui a donné lieu à un arrêt sur image en forme de rétrospective dédiée aux 15 premières mondiales, 15 avancées extraordinaires devenues ordinaires, valorisées dans le cadre d'une exposition itinérante.
Cette année, les Victoires de la médecine étendent la dynamique de l'innovation aux grandes disciplines et, fait nouveau, aux réseaux de soins. Un Directeur Général figure même parmi les membres d'une équipe. Mieux soigner c'est aussi améliorer le process et l'organisation des soins. Voilà une nouvelle dimension de la recherche.
Je remercie les équipes de tournage qui sont venues à la rencontre des praticiens et des patients pour expliquer très concrètement le bénéfice direct que le patient retire du progrès médical.
Ce soir, c'est par et grâce à l'activité médicale que nous témoignons de la solidarité entre les hommes !'
Le Pr Alain Destée, Président de la Conférence des Présidents de commissions médicales d'établissement, s'est exprimé au sujet des Réseaux de soins : 'Nos maisons (les CHU) ne sont pas ces forteresses méprisantes si facilement décrites. Au delà du recours et de la référence, de l'innovation, nous travaillons avec les autres professionnels de santé, ceux des secteurs médico-sociaux, au sein de réseaux -que nous avons parfois même initiés- qui permettent une prise en charge globale des malades comme le montrent les initiatives de Caen, Lille et Limoges'.
Résumé en images des temps forts de la soirée grâce à l'aimable autorisation de MVS-productions.
CANCEROLOGIE
Lauréate- Pr Françoise Kraeber-Bodéré - CHU de Nantes
La radioimmunothérapie, une approche thérapeutique innovante dans le domaine de la cancérologie - Pr Michel Bolla - CHU de Grenoble. Association radiothérapie-hormonothérapie par analogue de la LHRH* dans les cancers de la prostate localement avancés
CHIRURGIE
Lauréat - Pr Hugues Duffau - CHU de Montpellier
Neurochirurgie éveillée et plasticité cérébrale : une nouvelle arme thérapeutique contre les tumeurs du système nerveux central
- Dr Julien Girard et Pr Henri Migaud - CHRU de Lille
Le resurfaçage de hanche : une alternative à la prothèse de hanche conventionnelle
- Pr Jean-Paul Marie - CHU de Rouen
Réinnervation sélective des paralysies laryngées bilatérales
CARDIOLOGIE
Lauréats - Pr Jacques Boschat et Pr Martine Gilard - CHU de Brest
Imagerie par cohérence optique en cardiologie interventionnelle
- Dr Jean-Philippe Collet ; Pr Gilles Montalescot et Dr Jean-Sébastien Hulot (Paris) - Groupe Hospitalier Pitié Salpêtrière : Approche pharmacogénomique du traitement par clopidogrel
NEUROLOGIE
Lauréats - Dr David Fischer Lokou - Pr Pierre Kehrli - CHRU de Strasbourg
'TLIF mini open' : nouvelle technique chirurgicale
- Pr Thibault Moreau - CHU de Dijon - Clinique Bourguignonne de la Sclérose en Plaques (CliboSEP)
Consultation multidisciplinaire prenant en charge les complications médico-sociales observées chez des patients atteints de Sclérose en Plaques (SEP)
- Dr Eric Viel - CHU de Nîmes
Prise en charge coordonnée des algodystrophies des membres (CRPS)
TECHNOLOGIE MEDICALE
Lauréat - Pr Afshin Gangi et Dr Xavier Buy - Hôpitaux Universitaires de Strasbourg
Cryothérapie tumorale par voie percutanée sous contrôle d'imagerie
- Dr Pascal Piver et Pr Christophe Roux - CHU de Limoges - CHU de Besançon
Obtention de grossesses après autogreffe de tissu ovarien cryopréservé
- Pr Philippe Arbeille - CHRU de Tours - Hôpital Trousseau
Echographies Doppler réalisées a distance, depuis un centre Expert vers des centres de soins dépourvus d'échographiste 24h/24
RESEAUX DE SOINS
Lauréats - Mr Didier Delmotte, Pr Florence Pasquier et Mme Karine Fraysse - CHRU de Lille
Optimiser la prise en charge de toute personne atteinte de maladie d'Alzheimer ou maladie apparentée et de sa famille par une approche pluridisciplinaire dans le Nord-Pas-de-Calais
- Pr Gilles Grollier - CHU de Caen
Suivi clinique et éducatif à domicile (SCAD) par télé médecine des patients atteints d'insuffisance cardiaque chronique : une expérimentation chez le sujet âgé en Basse-Normandie
- Pr Gilles Defer et Dr Valérie Jaillon-Rivière - CHU de Caen
Création du Réseau Bas-normand de prise en charge des patients atteints de sclérose en plaques (RBN-SEP)
- Pr Dominique Bordessoule - CHU Limoges
Le Réseau HEMATOLIM : une réponse à l'inégalité d'accès aux soins, à la recherche clinique et à l'innovation thérapeutique
Nouveau : le 'Prix Spécial' attribué à Lorient, membre du réseau français 'Ville Santé' de l'Organisation Mondiale de la Santé pour son action en faveur de l'égalité d'accès aux soins. Le prix a été remis à Mireille Cecire, Directrice de la solidarité du Centre Communal d'Action Sociale de Lorient.
Coup de chapeau à Carole Bouquet pour son engagement en faveur de 'La Voix de l'enfant'. Carole Bouquet était représentée par Martine Brousse, Présidente de l'association."
* lhrh pour luteinising hormone releasing hormone, ou gonadoréline, ou gonadolibérine. La lhrh est un décapeptide (protéine composée de dix acides aminés) naturel.
Pour plus d'informations contacter :
Conseil en communication Santé Social
Domaine de Bellevue
36290 Saint-Michel-Brenne
Téléphone : 02.54.38.06.59
Mobile : 06.84.81.59.82
Fax : 02.54.38.19.82
email : resochu@club-internet.fr
Source :
La Lettre "Réseau-CHU"
N° 495 - 13 novembre 2009
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