REDMOND, Washington, December 13 /PRNewswire/ --
"Parmi les nombreuses innovations remarquables de l'industrie robotique - des robots de surveillance désamorceurs de bombes aux bras robotiques pratiquant des opérations de chirurgie - un défi subsiste concernant le manque d'une plate-forme de développement commune qui permettrait aux développeurs de créer facilement des applications robotiques pour des plates-formes matérielles variées. Aujourd'hui, Microsoft Corp (Nasdaq : MSFT) comble cette lacune avec la sortie de Microsoft(R) Robotics Studio, un nouvel environnement de développement basé Windows(R) destiné à la création d'un logiciel robotique pour une large gamme de plates-formes matérielles. Microsoft lance également un nouveau programme de partenariat comprenant les applications activées pour Microsoft Robotics Studio, des services et des robots de vendeurs logiciels indépendants, des prestataires de service, des vendeurs de composants matériels et des fabricants robotiques. Plus de 30 sociétés ont déjà promis leur soutien à la nouvelle plate-forme d'exécution et de développement robotique, qui est disponible pour le téléchargement et l'évaluation sur http://microsoft.com/robotics."
"'Microsoft nous aidera à développer la portée de l'interface ouverte iRobot Roomba pour toucher une communauté de développeurs plus large', a déclaré Helen Greiner, co-fondatrice et présidente d'iRobot. 'Une plate-forme de développement commune telle que Microsoft Robotics Studio aidera à revitaliser l'industrie robotique et encouragera plus de développeurs à concevoir de nouvelles applications robotiques'.
L'environnement Microsoft Robotics Studio est une plate-forme de développement robotique de bout en bout extensible, qui inclut les éléments suivants :
-- Un langage de programmation visuel qui permet aux non-programmeurs de
programmer des robots facilement en utilisant un environnement de type
glisser-déposer
-- Un outil 3-D qui simule des applications robotiques dans des
environnements virtuels basés sur un environnement physique, en
utilisant le moteur PhysX(TM) sous licence de AGEIA(TM) Technologies
Inc.
-- Un moteur d'exécution léger orienté services qui permet aux
applications de communiquer avec une large gamme de matériel
(...)
Avec Microsoft Robotics Studio, les applications robotiques peuvent être développées en utilisant une sélection de langages de programmation, y compris ceux de Microsoft Visual Studio(R) et Microsoft Visual Studio Express (Visual C#(R) et Visual Basic(R)), qui peuvent être téléchargés gratuitement, ainsi que Microsoft IronPython. Les autres langages compatibles avec l'architecture basée services de Microsoft Robotics Studio sont également pris en charge.
Pour les amateurs, les étudiants et les chercheurs, Microsoft Robotics Studio est disponible en licence gratuite. Les développeurs robotiques commerciaux souhaitant générer des revenus avec des applications, services et robots basés sur Microsoft Robotics Studio peuvent obtenir des droits de licence de la plate-forme de développement à partir de 399 dollars. Les détails complets relatifs aux droits de licence sont disponibles sur le site Web de Microsoft Robotics Studio.
L'industrie robotique affiche un large soutien à Microsoft Robotics Studio
Microsoft Robotics Studio est maintenant compatible avec les applications, services et robots des sociétés suivantes : CoroWare Inc., fischertechnik, iRobot, KUKA Robot Group, Larsen & Toubro InfoTech Ltd., LEGO Group, Lynxmotion Inc., Parallax Inc., Phidgets Inc., RoboDynamics Corp., Robosoft, RoboticsConnection, Senseta, Sharp Logic, Surveyor et WhiteBox Robotics Inc. En outre, de nombreuses sociétés internationales de premier plan ont rejoint le programme de partenariat de Microsoft Robotics Studio avec l'objectif de livrer des applications, services et robots compatibles dans le futur. Ces sociétés incluent Braintech Inc., Camelot Robotics ApS, Cerebellum, ED Co. Ltd., Graupner, Hanulkid Co. Ltd., InTouch Health, JADI Inc., LG CNS, MicroInfinity, Mostitech Inc., RE2 Inc., RidgeSoft LLC, Robo3, SRI, VIA Technologies Inc. et Yujin Robot.
Microsoft continue également de travailler avec de nombreuses universités et institutions de recherche de premier plan dans le domaine de la robotique, notamment l'Institute for Personal Robots in Education( http://roboteducation.org) hébergé par Georgia Tech avec Bryn Mawr College et le Center for Innovative Robotics (http://www.cir.ri.cmu.edu) hébergé par Carnegie Mellon University.
(...)
REMARQUE : Microsoft, Windows, Visual Studio, Visual C# et Visual Basic sont des marques ou des marques déposées de Microsoft Corp aux États-Unis et/ou dans d'autres pays.
(...)
Site Web : http://www.microsoft.com
Source :
PR Newswire Europe Ltd.
Copyright 2006 PR Newswire Europe Limited.
Deux nouvelles distinctions pour les chercheurs de l'Inria Sophia
"Les Grand Prix de la Fondation d’entreprise EADS 2006 ont été attribués à Jean-Daniel Boissonnat, un des fondateurs de la Géométrie Algorithmique et Nicholas Ayache, un des spécialistes mondiaux en imagerie et robotiques médicales.
De nouveau le pôle d'excellence que constitue l'Inria Sophia est mis en valeur. Les Grand Prix de la Fondation d’entreprise EADS 2006 ont été attribués à deux de ses chercheurs. Des prix qui seront remis le 20 décembre à Paris, dans le centre de conférence de l'Institut Pasteur en présence de Louis Gallois, co-président exécutif d’EADS. Pour Jean-Daniel Boissonnat, le 'Grand Prix des sciences de l'information et applications' lui est décerné au titre de la 1ère Division (physique, mécanique, informatique, sciences de l'univers). Pour Nicholas Ayache les applications qui lui ont valu cette distinction relèvent de la 2ème Division (chimie, biologie, médecine)."
"Jean-Daniel Boissonnat, né en 1953, est diplômé de l'Ecole Supérieure d'Electricité. Directeur de recherche à l’INRIA, il dirige actuellement la plus importante équipe française de Géométrie Algorithmique, Geometrica, basée à Sophia Antipolis. C'est l'un des fondateurs de cette discipline de l'Informatique qui traite des propriétés algorithmiques des objets géométriques. Il s'agit de comprendre comment on peut représenter des formes géométriques de dimension quelconque dans un ordinateur, les manipuler, effectuer des calculs à partir de celles-ci. Les principales applications de la géométrie algorithmique sont la visualisation et les applications en synthèse d'images, la conception assistée par ordinateur et ce qu'on appelle l'ingénierie inverse, la robotique, la modélisation des objets naturels notamment en médecine, biologie ou géologie, enfin les maillages pour le calcul scientifique.
D'autre part, Jean-Daniel Boissonnat est l’auteur de nombreuses publications sur le sujet et notamment d’un livre de référence 'Algorithmic Geometry'. Outre ses travaux théoriques, ce chercheur est au centre d'un effort collaboratif très important regroupant sept sites en Europe et en Israël, effort qui a abouti après une décennie à une bibliothèque Open Source, CGAL, de programmes certifiés de géométrie algorithmique. Cette bibliothèque, unique au monde, permet de nouveaux développements, notamment industriels, sur des bases solides comme en témoigne la création en 2003 par l'un de ses anciens élèves Andreas Fabri de la société GeometryFactory.
Il est aussi co-auteur de trois brevets dont l'un avec le Professeur Alain Carpentier sur l'application de la géométrie algorithmique à la chirurgie robotisée.
Plus d'infos : www.inria.fr/recherche/equipes/geometrica.fr.html
Nicholas Ayache, né en 1958, est diplômé de l'Ecole des Mines de St. Etienne. Il a passé sa thèse d'Etat à Paris en 1988. Directeur de recherche à l’INRIA, il dirige actuellement l’une des plus importantes équipes françaises dans le domaine de l'analyse et de la simulation des images biologiques et médicales, basée à Sophia Antipolis. C'est un des meilleurs spécialistes mondiaux en imagerie et robotique médicales. Il a introduit ces disciplines à l’INRIA en 1989 en créant les projets Epidaure puis Asclépios qui sont devenus des laboratoires phares au niveau mondial. Il a aussi contribué à structurer cette jeune discipline en France et à l’étranger.
C'est un excellent scientifique dont les travaux ont un impact industriel majeur, c'est enfin un homme qui apporte la plus grande importance à la formation des jeunes scientifiques et ingénieurs. L'influence de ses activités est très importante dans son domaine scientifique et technologique où il est un des leaders au plan international. Il excelle en recherche, dans le domaine du transfert et de la valorisation, dans l'encadrement doctoral et dans la direction de grands projets. Il a une connaissance intime du milieu de la recherche et de l'industrie en imagerie et robotique médicales, à la confluence des problèmes de santé et des technologies de l'information et de la communication, avec tous les enjeux technologiques, scientifiques et sociétaux qui s'y attachent.
Nicholas Ayache a toujours conduit ses activités de recherche avec un réel souci de leur application et de leur valorisation. En témoignent le dépôt de 9 brevets dont 6 sont licenciés dans l'industrie et la participation active (comme co-fondateur pour 4 d'entres elles) à la création de plusieurs start-up. Nicholas Ayache a dirigé 41 thèses soutenues entre 1992 et 2006. Il dirige ou co-encadre 8 thèses actuellement. Ceci a largement contribué à l’essor de cette nouvelle discipline."
Plus d'infos : www.inria.fr/recherche/equipes/asclepios.fr.html
Source :
http://www.competence06.com
De nouveau le pôle d'excellence que constitue l'Inria Sophia est mis en valeur. Les Grand Prix de la Fondation d’entreprise EADS 2006 ont été attribués à deux de ses chercheurs. Des prix qui seront remis le 20 décembre à Paris, dans le centre de conférence de l'Institut Pasteur en présence de Louis Gallois, co-président exécutif d’EADS. Pour Jean-Daniel Boissonnat, le 'Grand Prix des sciences de l'information et applications' lui est décerné au titre de la 1ère Division (physique, mécanique, informatique, sciences de l'univers). Pour Nicholas Ayache les applications qui lui ont valu cette distinction relèvent de la 2ème Division (chimie, biologie, médecine)."
"Jean-Daniel Boissonnat, né en 1953, est diplômé de l'Ecole Supérieure d'Electricité. Directeur de recherche à l’INRIA, il dirige actuellement la plus importante équipe française de Géométrie Algorithmique, Geometrica, basée à Sophia Antipolis. C'est l'un des fondateurs de cette discipline de l'Informatique qui traite des propriétés algorithmiques des objets géométriques. Il s'agit de comprendre comment on peut représenter des formes géométriques de dimension quelconque dans un ordinateur, les manipuler, effectuer des calculs à partir de celles-ci. Les principales applications de la géométrie algorithmique sont la visualisation et les applications en synthèse d'images, la conception assistée par ordinateur et ce qu'on appelle l'ingénierie inverse, la robotique, la modélisation des objets naturels notamment en médecine, biologie ou géologie, enfin les maillages pour le calcul scientifique.
D'autre part, Jean-Daniel Boissonnat est l’auteur de nombreuses publications sur le sujet et notamment d’un livre de référence 'Algorithmic Geometry'. Outre ses travaux théoriques, ce chercheur est au centre d'un effort collaboratif très important regroupant sept sites en Europe et en Israël, effort qui a abouti après une décennie à une bibliothèque Open Source, CGAL, de programmes certifiés de géométrie algorithmique. Cette bibliothèque, unique au monde, permet de nouveaux développements, notamment industriels, sur des bases solides comme en témoigne la création en 2003 par l'un de ses anciens élèves Andreas Fabri de la société GeometryFactory.
Il est aussi co-auteur de trois brevets dont l'un avec le Professeur Alain Carpentier sur l'application de la géométrie algorithmique à la chirurgie robotisée.
Plus d'infos : www.inria.fr/recherche/equipes/geometrica.fr.html
Nicholas Ayache, né en 1958, est diplômé de l'Ecole des Mines de St. Etienne. Il a passé sa thèse d'Etat à Paris en 1988. Directeur de recherche à l’INRIA, il dirige actuellement l’une des plus importantes équipes françaises dans le domaine de l'analyse et de la simulation des images biologiques et médicales, basée à Sophia Antipolis. C'est un des meilleurs spécialistes mondiaux en imagerie et robotique médicales. Il a introduit ces disciplines à l’INRIA en 1989 en créant les projets Epidaure puis Asclépios qui sont devenus des laboratoires phares au niveau mondial. Il a aussi contribué à structurer cette jeune discipline en France et à l’étranger.
C'est un excellent scientifique dont les travaux ont un impact industriel majeur, c'est enfin un homme qui apporte la plus grande importance à la formation des jeunes scientifiques et ingénieurs. L'influence de ses activités est très importante dans son domaine scientifique et technologique où il est un des leaders au plan international. Il excelle en recherche, dans le domaine du transfert et de la valorisation, dans l'encadrement doctoral et dans la direction de grands projets. Il a une connaissance intime du milieu de la recherche et de l'industrie en imagerie et robotique médicales, à la confluence des problèmes de santé et des technologies de l'information et de la communication, avec tous les enjeux technologiques, scientifiques et sociétaux qui s'y attachent.
Nicholas Ayache a toujours conduit ses activités de recherche avec un réel souci de leur application et de leur valorisation. En témoignent le dépôt de 9 brevets dont 6 sont licenciés dans l'industrie et la participation active (comme co-fondateur pour 4 d'entres elles) à la création de plusieurs start-up. Nicholas Ayache a dirigé 41 thèses soutenues entre 1992 et 2006. Il dirige ou co-encadre 8 thèses actuellement. Ceci a largement contribué à l’essor de cette nouvelle discipline."
Plus d'infos : www.inria.fr/recherche/equipes/asclepios.fr.html
Source :
http://www.competence06.com
Première chirurgicale au Canada
Une patiente du centre de soin St Joseph a été la première au Canada à subir une hystérectomie assistée par un robot. L'opération, qui comporte la suppression de l'utérus, a été effectuée le 28 juillet par le Dr. Queena Chou, un gynécologue de St Joseph et chercheur au Lawson Health Research Institute, et le Dr. Akira Sugimoto, un oncologiste gynécologique du London Health Sciences Centre.
"Un robot de type da Vinci -issu de la technologie chirurgicale américaine et du programme de recherche avancé en robotique- a été utilisé (...) ( une technique qui permet au chirurgienn d'enlever l'utérus à l'aide d'instruments minuscules à travers une petite coupe dans l'abdomen).
Connue également sous le nom de chirurgie invasive, la technique permet normalement aux patients de récupérer plus rapidement et de quitter l'hôpital plus tôt."
==> Tout l'article : cliquer ici.
Source :
www.vieartificielle.com
Le ministère de la Santé joue aux chaises musicales
Nombreux départs et arrivées à des postes clés dans le secteur sanitaire.
"C'est la rentrée au ministère de la Santé. Mais aussi la ... sortie. Avec beaucoup de départs-nominations à des postes clés. Une chasse aux sorcières à quelques mois des présidentielles ? Nullement. Plutôt un ensemble de facteurs, liés à des raisons personnelles, mais aussi au fait que le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, aujourd'hui bien installé à son poste, entend imposer sa marque. Institut national du cancer: c'était en plein mois d'août. Le professeur David Khayat annonçait son départ de la présidence de l'Inca, où il avait été nommé par Jacques Chirac en 2005. Un départ précipité de cette institution phare, conçue comme le vaisseau amiral du nouveau dispositif français de lutte conte le cancer."
"Si David Khayat avait réussi en quelques mois à jeter les bases de cette nouvelle structure, son manque de diplomatie et son goût prononcé des médias lui auront été fatals. D'autant que de méchantes rumeurs couraient sur son train de vie, toutes démenties par un rapport de l'inspection des finances. Le professeur Dominique Maraninchi, directeur de l'institut Paoli-Calmettes à Marseille, va le remplacer. La quasi-totalité des membres du conseil d'administration de l'Inca l'ont proposé la semaine dernière. Et le décret présidentiel, signé par les ministres de la Santé et de la Recherche, devrait être publié ces jours-ci. Le choix de Dominique Maraninchi devrait être bien accepté dans le milieu, tant ce cancérologue marseillais s'est révélé efficace pour la création de la cancéropole de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Proche du milieu associatif, en particulier de la Ligue nationale contre le cancer, il a été ainsi l'un des acteurs des tout premiers états généraux des malades du cancer en 1999. A ses côtés, Edouard Couty longtemps directeur des hôpitaux et magistrat à la Cour des comptes devrait prendre la direction générale (...)".
Source :
Libération
Article rédigé par Eric Favereau
© Libération
Institut für Robotik und Mechatronik
Vision:
"Today in robotics, computer vision in a broad sense can be regarded as the key technology for realizing systems with an enhanced level of autonomy. In this domain, we tackle problems from a wide methodological range, from image-based tracking to scene understanding and world modeling. With such a broad scope, we can address application demands as diverse as rapid visual servoing and flexible adaptive behavior for a robot system, or generation of photo-realistic representations in a virtual-reality context."
==> Access the website of "Institut für Robotik und Mechatronik": click here
"Today in robotics, computer vision in a broad sense can be regarded as the key technology for realizing systems with an enhanced level of autonomy. In this domain, we tackle problems from a wide methodological range, from image-based tracking to scene understanding and world modeling. With such a broad scope, we can address application demands as diverse as rapid visual servoing and flexible adaptive behavior for a robot system, or generation of photo-realistic representations in a virtual-reality context."
==> Access the website of "Institut für Robotik und Mechatronik": click here
L'Amicale des Praticiens et Correspondants de l'Hôpital Européen Georges Pompidou
L'Amicale des Praticiens et Correspondants de l'Hôpital Européen Georges Pompidou est dédiée aux nouvelles technologies au service de la santé.
==> http://www.aphegp.org/
Hoch Intensiver Fokussierter Ultraschall gegen Prostatakrebs
"Hamburg (ots) - Prostatakrebs ist die zweithäufigste Krebserkrankung bei deutschen Männern. Jedes Jahr werden rund 45.000 Neuerkrankungen gezählt, circa 11.000 Patienten sterben jährlich an Prostatakrebs."
"Seit nunmehr zehn Jahren kann ein Krebstumor an der Prostata in deutschen Kliniken mit hochintensivem fokussiertem Ultraschall (HIFU) behandelt werden. Möglich geworden ist diese schonende Therapie durch eine Innovation des französischen Medizingeräte-Herstellers EDAP, dem sogenannten Ablatherm®. Seit seiner Gründung 1979 hat sich das Unternehmen auf technologische Entwicklungen im Bereich der Urologie spezialisiert. Dabei lag der Schwerpunkt immer auf den Alternativen
zur Chirurgie und Bestrahlung. Die international tätige Firma mit Sitz in Lyon ist heute weltweit führend auf dem Gebiet medizinischer Geräte, die auf hochintensivem fokussiertem Ultraschall (HIFU) basieren.
Heilung ist möglich
Ein lokales Prostatakarzinom kann, rechtzeitig erkannt, geheilt werden. Der Verlauf einer fortgeschrittenen Erkrankung kann verlangsamt werden und in seinen erkrankungstypischen Nebenwirkungen gemindert werden.
Neben den herkömmlichen Methoden wie Operation, Bestrahlung und Hormonbehandlung steht den Urologen seit 1996 die HIFU-Technologie zur Verfügung. Heute arbeiten in Deutschland 28 Kliniken (Stand Juni 2006) mit dieser vielseitigen Behandlungsmethode. Die Behandlung wird von den gesetzlichen Krankenkassen als Krankenhausleistung anerkannt und bezahlt. Seit März 2000 ist Ablatherm® als Seriengerät in Europa, Australien und Asien zugelassen. In einer europäischen Multizenterstudie wurden von 1995 bis 2000 circa 600 Patienten behandelt. Bei Kontrollbiopsien wurde bei bis zu 93,4 Prozent der Fälle Tumorfreiheit nachgewiesen. Es wurde festgestellt, dass Harninkontinenz bei weniger als einem Prozent der Patienten vorkam.
Ein Potenzverlust bei der Behandlung der gesamten Prostata liegt bei rund 50 Prozent. Diese guten Ergebnisse waren die Grundlage für die Erlangung des CE Zeichens. Ablatherm® ist damit das erste zur lokalen Behandlung des Prostatakarzinoms zertifizierte HIFU-Gerät weltweit.
Millimeter genaue Präzision
Das Gerät besteht aus zwei Komponenten: dem Behandlungstisch und dem Bedienpult mit Rechner, Monitor und Drucker. Während der Patient gut gepolstert mit angewinkelten Beinen auf der rechten Körperseite in 'Schlafposition' liegt, wird vom After aus eine Ultraschallsonde in den Enddarm eingeführt. Diese Sonde liefert dem Urologen die
Informationen, die er zur Planung des Eingriffs benötigt. Unmittelbar nach der nur Minuten dauernden Planung wird mit derselben Sonde die eigentliche Behandlung automatisch durchgeführt. HIFU, hochintensiv fokussierter Ultraschall, das heißt gebündelte Ultraschallwellen werden durch eine Art Hohlspiegel fokussiert. Die Wirkungsweise ähnelt der eines Vergrößerungsglases, mit dem Sonnenstrahlen gebündelt werden, um ein Loch in ein Blatt Papier zu brennen. Am millimeterfeinen Brennpunkt, dem Tumor, entstehen Temperaturen von rund 90 Grad Celsius. Diese Temperatur reicht aus, um das Gewebe im Körper punktgenau zu verbrennen. Mit einer Genauigkeit von weniger als einem Millimeter Abweichung werden Hunderte von Ultraschallauslösungen durchgeführt. Die Bewegungen der Sonde werden vom Computer - im Sinne der 'Roboterchirurgie' - gesteuert. Natürlich soll durch die Wärme der Darm nicht geschädigt werden. Um dies zu verhindern wird die Sonde gekühlt.
Die HIFU-Behandlung findet unter Teilnarkose statt und dauert zwischen einer und drei Stunden. Etwa fünf Stunden nach dem Eingriff kann der Patient schon laufen. Nach Hause kommen die Patienten nach drei bis fünf Tagen. Das ist gegenüber der Verweildauer nach einer Prostataoperation deutlich kürzer.
HIFU-Behandlung als Alternative und Ergänzung
Die HIFU-Behandlung ist sinnvoll, wenn trotz Behandlung (Operation, Bestrahlung, Hormonbehandlung) wieder ein Tumor auftritt. Bei lokalem und lokal fortgeschrittenem Karzinom, wenn die radikale Operation aus medizinischen Gründen oder auf Wunsch des Patienten ausgeschlossen wurde. Wenn sich während der Behandlung einer gutartigen Prostatavergrößerung durch Abhobelung herausstellt, dass zusätzlich eine Krebserkrankung vorliegt. Zum Erhalt der Potenz bei einem einseitigen, kleinen Tumor. Bei einer systemischen Erkrankung mit kleinen Metastasen in Kombination mit der Hormonbehandlung sowie zur lokalen Zerstörung von Krebszellen in der Prostata, die nicht mehr auf die Hormonbehandlung ansprechen und sich deshalb weiter verbreiten würden."
Quelle / Source :
http://www.presseportal.de
"Seit nunmehr zehn Jahren kann ein Krebstumor an der Prostata in deutschen Kliniken mit hochintensivem fokussiertem Ultraschall (HIFU) behandelt werden. Möglich geworden ist diese schonende Therapie durch eine Innovation des französischen Medizingeräte-Herstellers EDAP, dem sogenannten Ablatherm®. Seit seiner Gründung 1979 hat sich das Unternehmen auf technologische Entwicklungen im Bereich der Urologie spezialisiert. Dabei lag der Schwerpunkt immer auf den Alternativen
zur Chirurgie und Bestrahlung. Die international tätige Firma mit Sitz in Lyon ist heute weltweit führend auf dem Gebiet medizinischer Geräte, die auf hochintensivem fokussiertem Ultraschall (HIFU) basieren.
Heilung ist möglich
Ein lokales Prostatakarzinom kann, rechtzeitig erkannt, geheilt werden. Der Verlauf einer fortgeschrittenen Erkrankung kann verlangsamt werden und in seinen erkrankungstypischen Nebenwirkungen gemindert werden.
Neben den herkömmlichen Methoden wie Operation, Bestrahlung und Hormonbehandlung steht den Urologen seit 1996 die HIFU-Technologie zur Verfügung. Heute arbeiten in Deutschland 28 Kliniken (Stand Juni 2006) mit dieser vielseitigen Behandlungsmethode. Die Behandlung wird von den gesetzlichen Krankenkassen als Krankenhausleistung anerkannt und bezahlt. Seit März 2000 ist Ablatherm® als Seriengerät in Europa, Australien und Asien zugelassen. In einer europäischen Multizenterstudie wurden von 1995 bis 2000 circa 600 Patienten behandelt. Bei Kontrollbiopsien wurde bei bis zu 93,4 Prozent der Fälle Tumorfreiheit nachgewiesen. Es wurde festgestellt, dass Harninkontinenz bei weniger als einem Prozent der Patienten vorkam.
Ein Potenzverlust bei der Behandlung der gesamten Prostata liegt bei rund 50 Prozent. Diese guten Ergebnisse waren die Grundlage für die Erlangung des CE Zeichens. Ablatherm® ist damit das erste zur lokalen Behandlung des Prostatakarzinoms zertifizierte HIFU-Gerät weltweit.
Millimeter genaue Präzision
Das Gerät besteht aus zwei Komponenten: dem Behandlungstisch und dem Bedienpult mit Rechner, Monitor und Drucker. Während der Patient gut gepolstert mit angewinkelten Beinen auf der rechten Körperseite in 'Schlafposition' liegt, wird vom After aus eine Ultraschallsonde in den Enddarm eingeführt. Diese Sonde liefert dem Urologen die
Informationen, die er zur Planung des Eingriffs benötigt. Unmittelbar nach der nur Minuten dauernden Planung wird mit derselben Sonde die eigentliche Behandlung automatisch durchgeführt. HIFU, hochintensiv fokussierter Ultraschall, das heißt gebündelte Ultraschallwellen werden durch eine Art Hohlspiegel fokussiert. Die Wirkungsweise ähnelt der eines Vergrößerungsglases, mit dem Sonnenstrahlen gebündelt werden, um ein Loch in ein Blatt Papier zu brennen. Am millimeterfeinen Brennpunkt, dem Tumor, entstehen Temperaturen von rund 90 Grad Celsius. Diese Temperatur reicht aus, um das Gewebe im Körper punktgenau zu verbrennen. Mit einer Genauigkeit von weniger als einem Millimeter Abweichung werden Hunderte von Ultraschallauslösungen durchgeführt. Die Bewegungen der Sonde werden vom Computer - im Sinne der 'Roboterchirurgie' - gesteuert. Natürlich soll durch die Wärme der Darm nicht geschädigt werden. Um dies zu verhindern wird die Sonde gekühlt.
Die HIFU-Behandlung findet unter Teilnarkose statt und dauert zwischen einer und drei Stunden. Etwa fünf Stunden nach dem Eingriff kann der Patient schon laufen. Nach Hause kommen die Patienten nach drei bis fünf Tagen. Das ist gegenüber der Verweildauer nach einer Prostataoperation deutlich kürzer.
HIFU-Behandlung als Alternative und Ergänzung
Die HIFU-Behandlung ist sinnvoll, wenn trotz Behandlung (Operation, Bestrahlung, Hormonbehandlung) wieder ein Tumor auftritt. Bei lokalem und lokal fortgeschrittenem Karzinom, wenn die radikale Operation aus medizinischen Gründen oder auf Wunsch des Patienten ausgeschlossen wurde. Wenn sich während der Behandlung einer gutartigen Prostatavergrößerung durch Abhobelung herausstellt, dass zusätzlich eine Krebserkrankung vorliegt. Zum Erhalt der Potenz bei einem einseitigen, kleinen Tumor. Bei einer systemischen Erkrankung mit kleinen Metastasen in Kombination mit der Hormonbehandlung sowie zur lokalen Zerstörung von Krebszellen in der Prostata, die nicht mehr auf die Hormonbehandlung ansprechen und sich deshalb weiter verbreiten würden."
Quelle / Source :
http://www.presseportal.de
L'Institut national du cancer critiqué
Un rapport de Bercy repousse les accusations de gestion frauduleuse, mais pointe des lacunes.
"Le rapport d'audit des inspecteurs de Bercy sur l'Institut national du cancer (Inca) va-t-il réussir à pacifier ce lieu, aujourd'hui dévoré par les haines et les ambitions ? Le 5 juin, dans Libération, certains observateurs affirmaient qu'il serait 'accablant', alors que son directeur, le professeur David Khayat, réagissait, lui, en jurant 'qu'il n'y avait rien dedans'."
"Hier, le Parisien en a publié des extraits. Il est fait état de la nécessité d'une 'gouvernance renouvelée'. 'L'organisation des instances et surtout leur conduite comme leur animation n'ont pas été à la hauteur des enjeux', écrivent-ils. Les enquêteurs de Bercy notent quelques recrutements 'par trop marqués par des liens de parenté'. Ils pointent également la nécessité de 'réexaminer la gestion des marchés', et 'de mieux gérer la rémunération des dirigeants'. Enfin, l'Inca est critiqué pour 'ne pas assumer son rôle de proximité avec les patients'.
Dans une réaction peu habituelle, les ministères de tutelle (Santé et Recherche) se sont aussitôt félicités que le rapport d'audit 'réfute de manière claire et sans ambiguïté les accusations de dépenses somptuaires et les diverses autres assertions calomnieuses dont avaient fait l'objet l'Inca et ses dirigeants, et qui figuraient dans une lettre anonyme distribuée au début du mois de mars dernier'. Selon les deux ministres, le rapport souligne 'que l'institut n'a qu'une année d'existence et que ses conditions de gestion, ainsi que ses modalités de pilotage et de fonctionnement, doivent être appréciées au regard de la montée en régime très rapide de cette structure, liée à la priorité qui a été donnée à la mise en oeuvre rapide des mesures du plan cancer'. Même tonalité dans la réaction de son directeur, David Khayat, qui a affirmé qu'il n'avait 'rien à se reprocher' : il a confirmé qu'il quitterait 'tranquillement' à la fin de l'année la direction de cet organisme : 'Ma gestion est impeccable. En ce qui me concerne, mon honneur est restauré.'
Pour l'heure, si Bercy n'a rien trouvé de frauduleux dans la gestion, la violence des relations à l'Inca et la médiocrité d'un grand nombre de cancérologues privilégiant leur carrière ou leur structure ont de quoi inquiéter, quel que soit le nom du futur directeur."
http://www.liberation.fr/
© Libération
"David Khayat juge sa gestion 'impeccable' "
Imperméable aux critiques émises sur sa gestion, le cancérologue reçoit le soutien des ministères de la Recherche et de la Santé.
"Le président de l’Institut national du cancer (INCa) affirme qu’il 'n’a rien à se reprocher'. Pour lui, le rapport très critique remis par le Contrôle général et financier est même positif : 'mon honneur est restauré'. 'Ce qui est étonnant, c'est la bassesse des attaques', lâche le cancérologue.
Effectivement, le rapport conclut à l’absence d’enrichissement personnel du directeur de l’Institut, contrairement à ce qui lui était reproché dans la lettre anonyme envoyée aux administrateurs de l’INCa."
"Du côté des ministères de tutelle de l’institut, ceux de la Recherche et de la Santé, on se réjouit également d’un rapport qui met fin aux accusations 'calomnieuses' proférées contre Khayat. Quant aux fautes de gestion pointées par le rapport, 'l'Institut n'a qu'une année d'existence et que ses conditions de gestion, ainsi que ses modalités de pilotage et de fonctionnement, doivent être appréciées au regard de la montée en régime très rapide de cette structure', relativisent les cabinets ministériels de François Goulard (Recherche) et Xavier Bertrand (Santé).
Les deux ministères vont soumettre les propositions du rapport, destinées selon eux à 'structurer davantage la gouvernance de l'institut, son fonctionnement interne et son positionnement par rapport aux autres acteurs de la cancérologie', au prochain Conseil d’administration de l’INCa. 'Sur cette base, les décisions destinées à renforcer l'organisation et le positionnement de l'institut seront arrêtées dans les semaines à venir'. 'Depuis juillet 2005, l'INCa a permis à la lutte contre le cancer de franchir des étapes décisives, avec la généralisation du dépistage de cancers qui causent de grands ravages dans la population, le rattrapage de notre retard en matière d'imagerie qui a permis une réduction considérable des délais d'attente des malades, et la création des pôles régionaux et hospitaliers de cancérologie', rappellent les deux ministères."
Source :
www.lefigaro.fr
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