Communiqué de l'UMESPE à l'attention de l'INCa

L’Institut National du Cancer (INCa) ignore les médecins spécialistes libéraux


"L’U.ME.SPE./C.S.M.F. a sollicité, avec beaucoup de difficultés, un rendez-vous avec la direction de l’Institut National du Cancer au cours de l’année dernière. Lors de cette réunion, nous avons constaté, dans le cadre d’un dialogue franc mais difficile, l’absence de prise en compte par l’INCa des préoccupations des médecins spécialistes libéraux."

"L’U.ME.SPE./C.S.M.F. regrette que des textes prévus pour codifier l’organisation de la cancérologie, dans les établissements de soins publics et privés soient en cours d’élaboration finale sans que nous ayons pu donner notre avis alors que nous sommes le premier syndicat de médecins spécialistes libéraux et que la cancérologie se fait, en majorité, dans le secteur privé.

L’U.ME.SPE./C.S.M.F souligne que la démarche qualité n’est, en aucun cas, l’exclusive de l’INCa. Que les médecins libéraux, avec les URML, avec la Haute Autorité de Santé et avec les sociétés savantes ont, depuis de nombreuses années, entamé une démarche qualité vis-à-vis des patients atteints d’affections cancéreuses, s’impliquent dans le dépistage même lorsqu’il n’est pas généralisé, le tout dans une démarche informelle mais réelle au contact des patients et avec une connaissance réelle de leurs besoins.

L’U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que les spécificités de la cancérologie libérale ne sont pas reprises en compte dans les textes qui circulent, d’une manière informelle, actuellement. Qu’en est-il en particulier de la dermatologie au cabinet, dans les établissements de soins, alors que les médecins dermatologues sont à l’origine du dépistage et de la prise en charge thérapeutique des nombreuses affections malignes de la peau.

L’U.ME.SPE./C.S.M.F. demande à l’INCa de créer une commission de concertation regroupant les syndicats représentatifs des médecins spécialistes libéraux avant de prendre des mesures qui seront de nouveau hospitalo-centristes, dédiées à favoriser l’activité de certains centres de cancérologie qui n’ont jamais prouvé, dans le passé, ni leur efficience clinique ni économique. Si ces demandes ne sont pas satisfaites, l’U.ME.SPE./C.S.M.F. demandera à l’ensemble des médecins spécialistes de ne plus participer à l’ensemble des structures administratives mises dans le cadre du Plan Cancer, tout en continuant à prendre en charge, comme nous le faisons depuis de nombreuses années, les patients qui font, majoritairement confiance, à la médecine libérale spécialisée lorsqu’ils sont atteints d’une affection cancéreuse."

Source :
Communiqué de l'UMESPE : http://www.fnmr.org

L'INCA au centre de la tourmente...

Le député socialiste de Haute-Garonne Gérard Bapt, rapporteur du budget santé à l'Assemblée nationale, disait le 23 mars 2006 : "Ce qui est sûr, c'est que l'existence de l'Inca dérange". Dérange qui ? D'autres associations concurrentes comme l'ARC par exemple, qui va lancer une campagne de communication dans quelques jours, afin de lever des fonds ?...

La gestion du directeur de l'Institut national du cancer, ami de Chirac, objet de critiques. Mauvais diagnostic pour les trois ans du plan cancer.


"On aurait pu imaginer anniversaire plus serein. Aujourd'hui, Jacques Chirac devait célébrer les trois ans, jour pour jour, du plan Cancer, l'un des trois grands chantiers présidentiels avec la sécurité routière et les handicapés. Au passage, le chef de l'Etat devait se féliciter de la plus belle de ses réalisations, à savoir la création de l'Inca, l'Institut national du cancer. Il n'en sera rien. Silence radio à l'Elysée. Et pour cause... Depuis quelques semaines une polémique d'une rare violence a éclaté, révélée par le Figaro du 3 mars. Elle est largement centrée sur la gestion du président de l'Inca, le professeur David Khayat. Communiqués assassins, lettres anonymes, plainte pour diffamation, et, hier matin, visite surprise d'un député socialiste pour analyser les comptes de l'institut. On savait le milieu de la cancérologie divisé, on ne le soupçonnait pas chargé de tant de haines. 'Des lettres anonymes ? M'accuser d'arriver à un colloque en hélicoptère... Pire que pendant la guerre', lâche David Khayat, désabusé mais combatif. 'Il y a une crise réelle de management', rétorque l'ancien sénateur centriste Claude Hurriet, qui préside à la fois la cancéropole Ile-de-France et l'Institut Curie. 'Qu'il démissionne ? Ce n'est pas à moi de décider, ajoute-t-il, mais l'analyse de la situation m'amène à me demander si c'est l'homme qu'il faut'. Le professeur Dominique Maraninchi, président du conseil scientifique de l'Inca, tempère : 'Il y a toute une série de gens et de structures qui ont intérêt à ce qu'il ne se passe rien dans le monde du cancer, chacun continuant à faire sa petite tambouille dans sa marmite'. S'agirait-il alors d'une simple crise de croissance ? 'J'ai toujours dit que je lancerais l'Inca, et qu'au bout d'un an ou un an et demi je partirais', insiste David Khayat, comme preuve de sa bonne foi. Il est en place depuis neuf mois, juste le temps d'une gestation.

Trop mondain, trop actif. Véritable tour de contrôle et navire amiral de la lutte contre le cancer en France, l'institut doit non seulement coordonner la recherche, mais aussi impulser des politiques de prévention et développer l'information le plus largement accessible. A ses côtés, au niveau de chaque région, sept cancéropoles ont été créées pour faire travailler au plus près les différents acteurs, publics et privés, en particulier dans le monde la recherche. 'L'enjeu est énorme, il y va de la vie de plusieurs centaines de milliers de gens', expliquait alors David Khayat.

Mais l'homme agace. Trop habile, trop politique, trop mondain, et sûrement aussi trop actif, David Khayat a toujours été un cancérologue à part. Brillant (il a été le plus jeune chef de service), ce proche de Jacques Chirac a beaucoup oeuvré pour se faire nommer à la tête de l'Inca. Et quand il a débarqué dans cet institut qu'il devait créer de toutes pièces, il n'a pas lésiné. Il a pris le pouvoir, viré le nouveau directeur, marginalisé le professeur Dominique Maraninchi, tout juste nommé à la tête du conseil scientifique. Et en quelques mois, l'Inca s'est imposé, passant de 15 à 185 salariés. 'Qu'est-ce qu'on peut lui reprocher ? s'interroge Dominique Maraninchi, qui, lui, reste solidaire. Sa vitalité a permis de lancer la machine. Il y a sûrement eu des erreurs, mais, grâce à l'Inca, il y a des résultats concrets. Un exemple : l'aseptine est un tout nouveau traitement du cancer du sein, augmentant fortement la survie. Grâce à l'institut, aujourd'hui toutes les femmes en France l'ont.' Dans le même état esprit, le professeur Henri Pujol, président de la Ligue nationale contre le cancer, ajoute : 'Nous nous sommes battus pour qu'il y ait une consultation spéciale pour l'annonce du diagnostic. C'est maintenant le cas. Tant mieux.'

Bras armés. Certes, mais ce n'est pas ce qui est reproché au patron de l'Inca. Les critiques sont de deux natures. 'Il s'agit d'abord du lien entre l'Inca et les cancéropoles, explique Claude Hurriet. Pour que l'ensemble du dispositif fonctionne, chacun doit être à sa place. Les cancéropoles ne sont pas le bras armé de l'Inca dans les régions. Or, aujourd'hui, il n'y a aucun dialogue.' Comme les responsables des autres cancéropoles, il met en avant le très problématique accord-cadre que voudrait leur faire signer l'Inca, 'un accord qui met en cause la liberté du chercheur et ses droits de brevets ou de propriété intellectuelle'. 'C'est pour nous inacceptable', lâche un responsable de cancéropole. 'L'Inca n'embauchera jamais de chercheurs, elle n'aura jamais à voir avec la valorisation de la recherche', se défend David Khayat. Pour l'heure, en tout cas, seul l'Inserm a signé cet accord, le CNRS tarde, et certaines cancéropoles en réclament un autre.

La seconde salve de critiques demeure anonyme et personnalisée. Ce sont des mails, signés d'une certaine 'Noëlle' ­ qui se présente comme une salariée de l'Inca ­, qui stigmatisent le train de vie de David Khayat. Ils dénoncent 'la construction d'un nouveau bureau', 'des frais de restaurant de plus d'un million d'euros budgétés pour 2006', mais aussi l'embauche de salariés proches de la direction. 'C'est faux et ignoble, une plainte a été déposée', répond David Khayat. Il se voit contraint de se défendre : 'Depuis que je suis à la présidence de l'Inca, mon seul salaire est celui de professeur de cancérologie. Comme tout médecin hospitalier, j'ai droit à deux demi-journées que j'occupe avec une clientèle privée et avec une fonction de consultant au Crédit lyonnais. Pour le reste, je n'ai plus aucune fonction dans aucun laboratoire'.

L'homme est cependant atteint. Hier matin, le député socialiste de Haute-Garonne Gérard Bapt, rapporteur du budget santé à l'Assemblée nationale, est même venu dans les locaux de l'Inca faire un contrôle surprise. Et il en est ressorti plutôt perplexe : 'Les attaques personnelles ne me semblent pas vraiment fondées.' Il ajoutait même : 'Ce qui est sûr, c'est que l'existence de l'Inca dérange'."

Source :
Libération.fr
Article d'Eric FAVEREAU

L'Institut national du cancer visé par une série de critiques

"Moins d'un an après sa création, l'Institut national du cancer (INCA) est secoué par un vent de critiques. Relayées le 3 mars par Le Figaro, celles-ci visent d'une part une supposée 'volonté d'hégémonie' de l'INCA ainsi que de son président, le professeur David Khayat, et contestent d'autre part le fonctionnement du conseil scientifique. Par ailleurs, un document, signé du seul prénom 'Noëlle', accompagné d'une adresse électronique en Nouvelle-Zélande, porte des accusations sur le train de vie de l'institut et dénonce un recrutement qui serait marqué au sceau du népotisme.

Lancé le 23 mai 2005, l'INCA a été conçu comme la tour de contrôle de l'ensemble du dispositif de lutte contre le cancer en France, comprenant notamment sept cancéropôles au niveau régional".

"Président de l'Institut Curie et du cancéropôle Ile-de-France, le professeur Claude Huriet s'interroge sur l'indépendance des cancéropôles vis-à-vis de l'INCA. Il réclame une concertation, 'jusqu'ici trop timide', et 'de la transparence là où le dialogue est encore insuffisant, notamment dans l'attribution des financements'.

La direction de l'Institut dénonce le fait que 'dans le cadre des financements des contrats attribués aux équipes, l'INCA exige de pouvoir être l'employeur des chercheurs, ce qui le rendrait de fait propriétaire des résultats et lui permettrait de bénéficier des retombées commerciales de ces programmes de recherche'. Elle réclame 'une garantie d'indépendance du conseil scientifique de l'INCA, qui n'est pas aujourd'hui assurée, malgré la demande de certains membres', dont le professeur Daniel Louvard, vice-président dudit conseil.

ABSENCE DE VOLONTÉ D'HÉGÉMONIE

Le professeur Khayat rejette ces accusations. 'Dans ce combat où l'enjeu est la vie et la mort de centaines de milliers de gens, il n'est pas anormal qu'une réforme aussi profonde que celle du plan cancer provoque quelques tensions, dit-il. L'INCA est là pour définir une ambitieuse politique nationale et établir un véritable partenariat, dans un cadre conventionnel, avec les cancéropôles. Ces derniers auront de plus en plus d'autonomie à l'avenir'. Le professeur rappelle que l'INCA ne possède ni chercheurs ni laboratoire et n'est pas l'employeur des équipes de recherche. Pour attester de l'absence de volonté d'hégémonie, le professeur Khayat cite l'accord-cadre avec l'Inserm, annoncé le 2 mars, afin d'unir leurs efforts.

S'agissant de l'indépendance du conseil scientifique, son président, le professeur Dominique Maraninchi souligne qu''à la différence des conseils scientifiques d'organismes de recherche, celui de l'INCA est extérieur. Il évalue les programmes de l'INCA et le conseille, mais il ne gère pas les appels d'offres'. Le professeur Khayat souligne par ailleurs l'importance des contrôles auxquels est soumis l'INCA : 'Nos comptes sont vérifiés par un commissaire aux comptes, par un agent comptable et par un contrôleur d'Etat, sans oublier le contrôle de la Cour des comptes et de l'Inspection générale des affaires sociales. Nous n'avons pas de chéquier.'

Faisant référence au document signé 'Noëlle', le professeur Khayat dément les accusations formulées : 'Je suis bénévole à l'INCA. L'ensemble de mes frais remboursés pour l'année 2005 n'atteint pas 2 000 euros. Quant aux recrutements, ils ont tous fait l'objet de fiches de postes et d'une grille de salaire établies par le ministère des finances.' Il indique avoir déposé plainte pour 'diffamation'."

Source :
Le Monde
Article de Paul Benkimoun

Toulouse : le Cancéropôle sous le feu des projecteurs

"L’installation du comité scientifique du Cancéropôle est effective. La cérémonie officielle de présentation des éminents spécialistes qui le composent s’est déroulée vendredi 3 février au centre de congrès de Toulouse. Cette journée marque un tournant décisif dans la mise en œuvre de ce projet majeur de santé publique, initié en mars 2004 par le président du Grand Toulouse Philippe Douste-Blazy, dans le cadre du plan Cancer édicté par Jacques Chirac.

Présidé par Peter Harper, professeur au Guy’s and St Thomas Hospital de Londres, ce comité réunit 29 experts internationaux, parmi lesquels on distingue au niveau national David Khayat, président de l’INCA, Christian Bréchot, directeur général de l’Inserm, Roland Bugat, président du pôle Cancer-Bio-Santé, Michel Van der Rest, directeur du département scientifique vivant du CNRS et Georges Delsol, coordinateur du cancéropôle Grand Sud-Ouest. La mise en place de ce comité témoigne de la caution scientifique mais aussi internationale dont bénéficie ce projet exceptionnel. 'Depuis près de deux ans, organismes de recherche publics, cliniciens et laboratoires pharmaceutiques travaillent de concert à construire un projet scientifique unique favorisant la mutualisation de plate-formes techniques, les partenariats public-privé, les initiatives transversales et pluridisciplinaires, dans un même objectif d’innovation thérapeutique au service de la lutte contre ce fléau qu’est le cancer. Ce projet scientifique est le cœur du Cancéropôle', a rappelé Philippe Douste-Blazy, président du Grand Toulouse et ministre des Affaires Etrangères".

"A l’issue de la séance inaugurale du comité scientifique, le protocole de financement public du Cancéropôle a été signé. Ce projet représente un investissement total de 850 millions d’euros dont 49,3 millions de fonds publics abondés par l’Europe, l’Etat, la région Midi-Pyrénées, le département de la Haute-Garonne et le Grand Toulouse. Cet appui financier se traduit concrètement dans la réalisation des voies d’accès, l’aménagement de la ZAC Cancéropôle et des premiers équipements.

Toulouse va devenir le premier centre européen de lutte contre le cancer. Le Cancéropôle ne se limite pas à l’installation physique de centres de recherche publique et privée, d’un pôle clinique et d’activités liées aux biotechnologies sur un même lieu, ô combien symbolique pour les toulousains depuis la catastrophe d’AZF le 21 septembre 2001. Il donne de nouvelles ambitions à Toulouse et place clairement la métropole régionale dans une nouvelle dynamique à l’échelle locale mais surtout européenne. Ainsi la mise en place du Cancéropôle scelle définitivement la diversification de l’économie locale dans le domaine des sciences du vivant. 'Le Cancéropôle est à la fois un projet de santé publique, un projet d’aménagement et un projet de développement', a déclaré le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc. Le Cancéropôle et le pôle de compétitivité Cancer Bio Sante qui le complète auront pour conséquence la création de nouvelles entreprises de biotechnologies. Par ailleurs, la diversité des expertises réunies sur le site de Langlade sera un facteur supplémentaire d’attractivité pour les étudiants, les chercheurs et l’industrie pharmaceutique. Autant d’atouts supplémentaires pour renforcer l’attractivité de la quatrième ville de France. A l’échelle de la recherche médicale, le Cancéropôle représente un projet scientifique unique dans l’objectif d’innovations thérapeutiques au service de la lutte contre le cancer. La création d’un centre de recherche intégré sur le cancer poursuit le triple objectif de devenir une plate-forme d’expertise sur le cancer mondialement reconnue, de répondre à une cancérologie en mutation à partir de la convergence de trois technologies-clés : bio-info-nanotechnologies et enfin de favoriser le décloisonnement de la recherche publique".

En ordre de marche
Les prochains mois vont traduire aux yeux de tous, la réalité du Cancéropôle. Le mois prochain, l’enquête publique pour l’aménagement de la zone sera lancée tandis que la ZAC Cancéropôle sera créée en juillet avec la pose de la première pierre des Laboratoires Pierre Fabre. A l’automne, les travaux d’aménagement vont démarrer et les premiers équipements publics (Institut des techniques avancés, pépinière…) sont prévus début 2007.

Les chiffres clé
- Un campus de 220 hectares
- 4000 personnes à terme sur le site : 2000 chercheurs privés, 400 chercheurs publics, 1000 acteurs cliniques, plus de 800 emplois tertiaires.
- Un investissement de 850 millions d’euros

Source :
www.toulouse.fr (Mairie de Toulouse)

Installation en france de trois systèmes de radiochirurgie robotisée CyberKnife®

"Le choix de l'Institut National du Cancer s'est porté sur le système CyberKnife® dans le cadre de l'appel à projets 'Techniques Innovantes en Radiothérapie'.

Accuray Incorporated, leader mondial de la radiochirurgie robotisée, annonce l'installation de trois systèmes CyberKnife® en France. L'Institut National du Cancer (INCa) a retenu le système de radiochirurgie robotisée CyberKnife® dans son programme visant à promouvoir les équipements innovants en radiothérapie."

"Trois prestigieux sites de cancérologie ont été sélectionnés par un comité international formé de radiothérapeutes, de physiciens et de chirurgiens. Les sites sont les Centres de Lutte Contre Cancer Oscar Lambret (en collaboration avec le CHRU) de Lille, Alexis Vautrin de Nancy et Antoine Lacassagne de Nice. Avant d'arrêter son choix, le comité a évalué l'expertise clinique et scientifique de chaque équipe et son expérience en radiothérapie de haute précision.

'Accuray est très enthousiaste à l'idée de collaborer avec ces hôpitaux français de renommée internationale et très heureux que l'INCa reconnaisse la contribution unique du CyberKnife® dans le traitement du cancer', déclare Karl Blohm, directeur d'Accuray Europe SARL. 'Le CyberKnife® est le seul système de radiochirurgie robotisée conçu pour traiter les tumeurs solides quel que soit leur emplacement dans le corps. Avec une précision clinique sub-millimétrique, le CyberKnife® représente la nouvelle génération d'équipements de radiochirurgie.'

À propos du système de radiochirurgie robotisée CyberKnife®

Le système CyberKnife® est le seul système de radiochirurgie au monde qui utilise la robotique intelligente pour traiter des tumeurs dans tout le corps. Le traitement des patients à l'aide du CyberKnife® peut se faire en une ou plusieurs fractions (en général 2-5). Il s'agit d'une technique où de multiples faisceaux de rayonnement convergent avec une grande précision vers la tumeur tout en minimisant l'impact sur les tissus environnants sains. L'association des techniques de guidage par imagerie médicale et de la robotique assistée par ordinateur permet de détecter, suivre et corriger les déplacements de la tumeur et les mouvements du patient tout au long du traitement avec une exactitude sub-millimétrique. Grâce à son extrême précision, aucun cadre de stéréotaxie n'est nécessaire. Le CyberKnife® a démontré qu'il pouvait être une nouvelle alternative de soin pour les patients atteints d'un cancer et complète les options thérapeutiques traditionnelles de radiothérapie classique, assistée par l'imagerie (IGRT) ou avec modulation d'intensité (IMRT)."

À propos d'Accuray Incorporated

"Établie à Sunnyvale, en Californie, Accuray Incorporated est une société privée, leader mondial de la radiochirurgie robotisée. CyberKnife®, son système intelligent de radiochirurgie robotisée, est le seul au monde capable de traiter des tumeurs dans tout le corps. Plus de 100 systèmes CyberKnife® équipent d'ores et déjà des centres médicaux de pointe à l'international, et un grand nombre d'études menées par des experts dans le domaine recommandent son utilisation clinique. À ce jour, le CyberKnife® a permis de traiter plus de 18 000 patients dans le monde entier. Pour de plus amples informations, consultez notre site www.accuray.com."

Source:
www.cyperus.fr

==> English version:

"The French National Institute of Cancer has Selected the CyberKnife® System as an Innovative Treatment Option in Radiation Oncology

Paris, France, March 1, 2006 - Accuray Incorporated, the global leader in the field of robotic radiosurgery, announced today that three CyberKnife® Systems will be installed in France. The French National Institute of Cancer (INCa) has selected the CyberKnife Robotic Radiosurgery System in its programme to promote innovative treatments in the field of radiation oncology.

Three prestigious academic cancer centres have been selected by an international committee of radiation oncologists, physicists and surgeons. The sites are the Centres de Lutte contre le Cancer Oscar Lambret in Lille (in cooperation with the University Hospital of Lille), Alexis Vautrin in Nancy, and Antoine Lacassagne in Nice. The committee evaluated the clinical and scientific expertise of each team and their experience in high precision radiation oncology before making their selection."

Source:
www.accuray.com

Pôle Innovations thérapeutiques de Strasbourg

Six projets labellisés


"Le pôle Innovations thérapeutiques de Strasbourg a labellisé six projets portant sur le médicament, l’imagerie et la robotique médicale. Au-delà de leur réalisation, les promoteurs du pôle souhaitent qu’il 'entraîne une nouvelle dynamique de la recherche et de l’innovation dans la région'."

DE NOTRE CORRESPONDANT


"Six mois après sa création, le pôle Innovations thérapeutiques de Strasbourg, créé dans le cadre des pôles de compétitivité mis en place par le gouvernement, a labellisé quatre projets sur le médicament et deux sur l’imagerie et la robotique médicales. Les projets pharmaceutiques portent sur le développement d’anticancéreux, d’outils diagnostiques, de médicaments contre la maladie de Parkinson et de nouvelles formes pharmaceutiques.

Les projets techniques concernent la chirurgie transgastrique et la mise au point d’un stéthoscope électronique.

Comme le souligne le Pr Jacques Marescaux, créateur de l’Institut de recherche sur les cancers de l’appareil digestif et président du pôle Innovations, la concrétisation de ces projets attirera de nouvelles entreprises et de nouveaux chercheurs dans la région : d’ici à 2015, 5 000 emplois hautement qualifiés pourraient être créés. Dès à présent, les projets labellisés peuvent compter sur 17 millions d’euros d’aides publiques et privées.

Géré par un comité de huit personnes, le pôle entend 'travailler comme une entreprise' et s’est donné les moyens de ses ambitions, notamment en installant sa directrice générale, Mahkam Zanganeh, à Los Angeles, au plus près des viviers de la recherche biotechnologique et instrumentale. 'Nous avons décidé d’aller vite, sans perdre de temps dans d’innombrables procédures et réunions, et la méthode marche', poursuit le Pr Marescaux, qui se félicite de la rapidité avec laquelle les services publics se sont mobilisés autour du pôle : 'Il contribue à changer les mentalités et les relations entre la recherche et l’industrie, comme entre le public et le privé', note-t-il, en prédisant l’avènement d’une 'nouvelle culture politique, hospitalière et universitaire'. Dès aujourd’hui, plusieurs entreprises biomédicales américaines et allemandes ont décidé d’implanter à Strasbourg certaines de leurs activités de recherche et de formation. En outre, le laboratoire français Cyclopharma vient d’annoncer la création d’un cyclotron et d’un accélérateur linéaire, afin d’y produire les isotopes à courte et très courte durée de vie utilisés comme traceurs en imagerie par les caméras PET-scan. Installé au sein du service de médecine nucléaire des hôpitaux universitaires de Strasbourg, cet équipement sera opérationnel dans un an."

Article de : DENIS DURAND DE BOUSINGEN
Sources :
Le Quotidien du Médecin
Neuropsy

Imperial College of London (UK): robotic surgery

Image Guided Intervention and Robotic Surgery

"By integrating therapeutic tools and techniques with pre-operative and intra-operative imaging, patient-specific information such as the location of internal structures and pathologies can be used for effective planning and surgical guidance. Robotics surgery is a further extension to minimally invasive surgery, which aims to replace the manipulation and sensation capabilities of the surgeon that were lost in conventional minimally invasive surgery. Some of the key research challenges to be addressed include real-time tracking of instruments in minimal invasive surgical procedures, development of 3D navigation and guidance based on pre-operative and intra-operative imaging, and gaze contingent motion compensation of soft tissue deformation."

Modelling and assessment of surgical dexterity using synchronised video-motion analysis and Hidden Markov Models

"The introduction of Minimally Invasive Surgery (MIS) in the early 1980s changed the way operations are performed. Smaller incisions, trauma minimization, faster recovery time and less pain are some of the advantages of MIS. Endoscopic surgery also brought difficulties to the surgeons including instrument manipulation problems, hand movement constraints and the need for continuous training and assessment. The role of an objective system providing feedback regarding surgical dexterity has become critical and various techniques have been investigated including motion analysis, video scoring, etc. Analysis of the movements performed by the hands of the surgeon has been thoroughly validated and is widely used to assess technical skill due to its reliability and speed of calculation. However, this type of analysis provides quantitative metrics that are only indirectly related to the quality of the task/operation. Video-based assessment tools such as the Objective Structured Assessment of Technical Skills (OSATS) are also commonly used as they enable a more qualitative assessment of performance, but they are time consuming and reliability between observers can be an issue. A system combining these two methodologies to provide an integrated assessment tool that allows for the generation of both global and task specific reliable quantitive metrics and facilitates the indexation of the video footage for qualitative evaluation is thus highly desirable. It is the aim of this project to develop an integrated surgical assessment system for laparoscopic and robotic surgery using synchronised video-motion analysis and stochastic modelling based on Hidden Markov Models."

Robotic and Haptic Systems for Minimally Invasive Surgery:

Telemanipulator approach:
"The introduction of surgical robots in minimally invasive surgery and changes in instrumentation are aimed at improving the dexterity in a confined surgical space. Improvements in endoscopic technology, such as the introduction of video direct 3-D vision, are helping the transformation of conventional 'open' procedures into minimally invasive robotically assisted ones. Nevertheless, when internal organs are not in view, more information is required to make a decision. During robotically assisted cardiac surgery where only an enclosed and small area of the heart is visible, there are forbidden regions (such as those containing veins and arteries) which must be protected, as well as regions in which the robot can freely move. Excessive force can damage or completely destroy tissues or objects. On the other hand, a minimal amount of force is needed for decisive gripping, particularly when gripping solid objects such as needles. The aim of this project is to investigate the requirements for a haptic system in robotically assisted cardiac surgery and to develop the concepts of active constraints in the spatial and force domains."

Visualisation and Augmented Reality

"Medical images contain a wealth of anatomical and physiological information. Unfortunately their current exploitation is mostly purely qualitative. Observations are typically done in 2D, cross-section by cross-section and one modality at a time. Our aim in this area is to make available for routine use 3D and 4D (3D + time) image analysis, visualisation and manipulation techniques to aid in the diagnosis and treatment of patients. Research topics include haptically enhanced 3D and 4D visualisation and interaction, application of quantitative 3D and 4D anatomical and physiological measurements in diagnosis, simulation and treatment planning and patient-specific models of anatomy for simulation, training and assessment of surgical skills.

During an intervention, Augmented Reality (AR) allows pre-operative and intra-operative images to be combined and provide useful additional information to the surgeon such as the location of internal structures and/or pathologies. This information is used by the surgeon to ‘navigate’ and can guide him to the target and help his decision making. Our aim in this area is to provide AR facilities for minimally invasive surgery procedures. Research topics include real-time 2D video to 3D medical image registration algorithms, real-time tracking of instruments, definition of anatomically relevant active constraints and optimised port placement in robotic assisted laparoscopic surgery."

Source:
Imperial College of London, Department of Biosurgery and Surgical Technology

==> Robotics and Imaging (Imperial College of London)

UK: SPACE TECHNOLOGY AND ROBOTS: A VISION OF TOMORROW’S HEALTHCARE

"A vision of the future of healthcare that includes how medical device manufacturers can learn from space technology and the latest on 'surgical' robots will be presented at the Medical Device Technology Exhibition (MDT) held at Birmingham’s NEC from 15-16 February 2006."


"[...] cutting edge technology that can benefit healthcare includes the use of robotics – a worldwide market which has doubled in size within the last five years and is expected to grow sixfold to UK Pounds 37.4 billion by the year 2025 (Source: European Commission). Explaining how robots could be the intelligent surgeons of the future, Rajesh Aggarwal, from the Department of Biosurgery and Surgical Technology at Imperial College London presents a vision of the future where robotic consoles are used in a variety of surgical procedures and mobile ward-based robots with built-in stethoscopes and Bluetooth technology to transfer data from bedside to Internet."

"The use of robotics in hospitals is already a reality where doctors routinely use remote-controlled robotics to operate in constrained spaces, such as inside the heart, brain, spinal cord, throat and knee. Promising new treatment options using robotic technology have already been developed to help combat threatening diseases. In 2005 a patient at London's Guy's Hospital was the first to undergo a live kidney transplant surgery carried out using robotic technology. Among the advantages of such procedures are the robotic 'arms' which filter even minute tremors of the human hand and are able to perform extremely precise, intricate movements during the procedure and the robot's camera also provides a three-dimensional, stereoscopic image of the body's interior, as opposed to a two-dimensional image on a flat screen.

The MDT Innovation and Presentation Programme also addresses practical issues such as the challenge of trying to get an innovative product into the NHS, provides tips on converting ideas into winning products, and explains how packaging and design can help companies communicate trust, authority and science.

In addition to a packed exhibition, world-class conference and free seminar program, the organiser of MDT, has launched a highly interactive meetings based event this year driven by a unique web based agenda planning tool. The MDT Collaboration Forum, runs alongside the Exhibition, and is a networking event designed to match developments in design and materials to manufacturing needs. Forum delegates build their own personal schedule of presentations and discussion groups and prearrange one-on-one meetings with peers and suppliers to broker solutions and develop new business contacts. The Collaboration Forum is sponsored by Connector Ltd and its partners which works with medical device companies to find the right skills, funding, manufacturing process or technology development.

MDT also features a Technology Transfer Showcase, set up to encourage collaboration between medical device manufacturers and leading scientific/research departments. Visitors will see a range of emerging technologies that can be used in medical device products and speak directly to the technology transfer departments of leading universities such as Aston University’s Photonics Research Group which is developing a respiratory monitoring vest, enabling continuous on-line monitoring of breathing and 3D imaging of the chest."

Source:
British Design Information

Österreich: Roboterchirurgie passt sich dem Herzschlag an

Öffnung des Brustkorbes nicht mehr erforderlich

London - "Wissenschafter des Imperial College London http://www.ic.ac.uk haben ein Verfahren entwickelt, das Operationsrobotern ermöglicht, dem Herzschlag entsprechend zu arbeiten. Normalerweise erfordert eine Bypass-Operation, dass das Herz ruhig gestellt und das Blut mittels einer Pumpe in einen künstlichen Kreislauf umgeleitet wird. Dafür muss das Herz geöffnet und das Blut durch eine Maschine durchgeschleust werden. Jetzt wurde eine Software entwickelt, die die Bewegungen der Operationsinstrumente des Roboters mit dem Schlagen des Herzens synchronisiert. Details der von George Mylonas und Rajesh Aggarwal entwickelten Software wurden auf der Medical Devices Technology Conference in Birmingham der Öffentlichkeit präsentiert.

Die Software kommt mit dem Op-Robotersystem 'Da Vinci' zur Anwendung und nutzt ein Endoskop mit zwei Kameras, die Bilder vom Herzen liefert. Damit wird dem Chirurgen ermöglicht, bei geschlossenem Brustkorb zu operieren. Die Software bildet laut New Scientist das Herz nach und schafft ein 3D-Bild, das für den Chirurgen feststehend erscheint. Gleichzeitig verfolgt die Software das Schlagen des Herzens und instruiert die Roboterinstrumente, sich den Bewegungen des Herzens anzupassen. Bisher wurde die Software mit einem robotischen Arm ausschließlich an künstlichen Herzen aus Silikon getestet. Experten wie Belinda Linden von der British Heart Foundation http://www.bhf.org.uk begrüßten laut BBC die Entwicklung dieses neuen Verfahrens. Weitere Forschungen seien jedoch erforderlich, um die Einsatzmöglichkeiten in einem weiteren Rahmen zu untersuchen."

Aussender: pressetext.austria
Redakteur: Michaela Monschein
PresseText.ch

Suisse: " 'da Vinci TM', l'assistant à deux millions des chirurgiens"

"Hôpitaux Universitaires de Genève: première utilisation du robot chirugical 'da VinciTM' : Vendredi 10 février 2006, première utilisation du robot chirugical 'Da Vinci' à l'Hôpital universitaire de Genève pour une ablation de la vésicule biliaire, par le Dr Philippe Morel".


==> Lire l'article de la Tribune de Genève (document PDF): cliquer ici.